Vieux-Quai en Fête: La coordonnatrice lance un cri du cœur

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Par Éditions Nordiques
Vieux-Quai en Fête: La coordonnatrice lance un cri du cœur

La coordonnatrice du Vieux-Quai en Fête, Mélanie Rouxel, est intervenue à la séance du conseil de ville du 24 octobre en tant que «Septilienne qui aimerait s’installer dans la région» pour lancer un cri du cœur sur la survie du festival qui s’est conclu avec un important déficit l’été dernier.

Mélanie Rouxel a mentionné que les membres du conseil d’administration ont depuis «redressé leurs manches pour redresser la situation» et qu’ils «ont bien l’intention de faire une édition en 2017», en résorbant le déficit «sur un plus long terme». «N’est-ce pas là une preuve de bonne foi? Une preuve qui devrait être prise en compte?», a-t-elle questionné aux élus.

La coordonnatrice souhaite faire du Vieux-Quai en Fête «une opportunité pour notre ville, une occasion de la faire rayonner». Si la plupart des festivaliers étaient de Sept-Îles, Mélanie Rouxel mentionne que des billets ont été vendus à Québec, Trois-Rivières, Rimouski, Brossard, Baie-Comeau, Fermont et Havre-Saint-Pierre. «Je crois qu’on doit donner le temps de faire ses preuves à un nouveau projet, à une nouvelle vision. Une nouvelle entreprise est-elle seulement jugée sur sa première année de fonctionnement? Sur son premier résultat financier?»

Mme Rouxel se dit bien consciente que, contrairement à d’autres organismes dans la région, le festival ne redonne pas à la communauté. Mais elle explique que les festivals ont «une mission sociale et culturelle qui est tout aussi très noble» en donnant «accès au divertissement et à la culture». «Quelle place la Ville de Sept-Îles est-elle prête à accorder à la culture?», a-t-elle questionné.

Confiance à rétablir

Le maire Réjean Porlier a mentionné que les élus sont unanimes dans leur désir qu’il y ait un événement en 2017. Cependant, «après tout ce temps, le conseil n’est pas encore en mesure de savoir où ce qu’on en est», a continué le maire. «J’avais l’impression d’entendre qu’on était à l’année numéro un. Oui, peut-être avec les modifications, mais pendant une vingtaine d’années cet événement a existé et, je pense, a bien existé», a soulevé M. Porlier, affirmant qu’il y a eu «une perte de confiance» avec la dernière édition du festival et que cette confiance est «à rétablir».

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