Réseau d’été du ROSEQ: Un coup d’envoi donné sur la Côte-Nord

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Par Éditions Nordiques
Réseau d’été du ROSEQ: Un coup d’envoi donné sur la Côte-Nord
On aperçoit ici l’auteure-compositrice-interprète, Pascale Picard, la directrice générale du ROSEQ, Solange Morissette et le directeur artistique du Café-théâtre Graffiti, Yves Desrosiers.

En présence de Pascale Picard, qui agit à titre de porte-parole du réseau d’été, la directrice générale du Regroupement des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), Solange Morissette, a procédé au dévoilement de son calendrier estival qui comporte la présentation de 262 spectacles dans un contexte intimiste et chaleureux.

Malgré le contexte économique, l’équipe du ROSEQ arrive, cet été, à maintenir l’offre de spectacles sur le large territoire qu’elle dessert. «Même si chaque diffuseur en fait un peu moins, on en a certains qui font un retour avec nous. Ça permet de garder un volume de spectacles similaire. Il faut dire que l’on se soucie de protéger les ressources humaines de ces lieux de diffusion qui, pour la plupart, diffusent également à l’extérieur de la saison estivale», avance-t-elle.

La responsabilité d’assurer une programmation revenant entièrement à ses membres diffuseurs. «On se trouve ici à centraliser l’offre. La présélection s’est faite en mars par les diffuseurs. Sur les 400 propositions de spectacles que nous avons reçues, seulement 33 ont été retenues. Ça représente moins de 10% de l’offre, soulève-t-elle. Par la suite, on doit faire les itinéraires. On doit gérer à la fois l’agenda des artistes et celui des diffuseurs. C’est un travail rigoureux.»

Cette mise en commun des forces faisant en sorte d’offrir l’opportunité aux divers intervenants des arts de la scène d’avoir accès à des spectacles de qualité à moindre coût. «On vient grandement faciliter leur travail. Il est parfois très difficile pour les artistes d’effectuer une tournée dans l’Est-du-Québec, en raison de l’éloignement géographique qui s’accompagne de coûts de déplacement plus élevés. Par l’élaboration des tournées, on vient remédier à cette problématique», précise-t-elle.

Une porte-parole ravie

À titre d’artiste, Pascale Picard a eu la chance de participer à maintes reprises au réseau d’été. «Je n’en garde que de bons souvenirs. Je n’ai pas à le vendre à quiconque. Je suis toutefois bien placée pour témoigner du plaisir que j’ai eu à y prendre part. Comme j’aime le monde, j’ai besoin de parler avec les gens et d’échanger avec eux, insiste-t-elle. Ces rencontres intimistes m’en donnent l’opportunité et je l’apprécie à sa juste valeur.»

Seule sur scène, l’auteure-compositrice-interprète admet porter un plus lourd poids sur ses épaules. «C’est plus stressant d’être seule avec une guitare. La pression est effectivement plus grande, mais la récompense humaine l’est tout autant. C’est plus valorisant. Je me sens de plus en plus à l’aise dans cette formule. Je me sens privilégiée d’avoir l’opportunité d’interpréter mes propres chansons d’une manière aussi dépouillée», affirme-t-elle.

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