D’une rive à l’autre: Des routes maritimes essentielles mises en lumière

Par Éditions Nordiques 12:00 AM - 30 novembre 2016
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Le producteur du film documentaire, Jean-Louis Chaumel, est entouré du PDG du Relais Nordik, Francis Roy, et de la directrice générale de Voyages Coste, Alberte Marcoux.

Loin d’être une simple carte postale par ses images saisissantes, le film documentaire «D’une rive à l’autre» constitue un hymne à ces liens maritimes essentiels qui sillonnent le golfe du Saint-Laurent. Lancé à bord du navire Bella Desgagnés le 29 novembre, il évoque la vie au sein des communautés isolées de la Côte-Nord et réaffirme l’importance de ce mode de transport pour le développement d’une offre touristique de qualité.

Instigateur du projet et producteur, Jean-Louis Chaumel souhaitait faire connaître aux gens l’offre existante en matière de croisière au Québec. Un élément qu’il considère méconnu. «Même si ça fait partie de notre réalité, plusieurs l’ignorent encore, constate-t-il. On m’a vite fait comprendre qu’il fallait aller plus loin avec ce documentaire. Je ne devais pas aborder uniquement la modernité de ces navires. Je devais montrer le côté indispensable de ce service de desserte sur la Basse-Côte-Nord qui est utilisé autant pour le transport de passagers que de marchandises.»

Dès les débuts, un intérêt a été porté à l’endroit des gens qui habitent dans les communautés isolées de la Basse-Côte-Nord. «Oui, le navire répond à des besoins de base. Il constitue un service essentiel. Mais il constitue un outil de développement touristique fort intéressant, et cela, on tend à l’oublier. Selon moi, il est sous-exploité. Il ne fait aucun doute qu’il contribue à apporter d’intéressantes retombées économiques à ces communautés», lance-t-il.

Encore aujourd’hui, il demeure convaincu que le tourisme constitue un secteur économique sous-estimé par les décideurs et les gens de manière générale. «Ce film démontre clairement qu’on n’en reconnaît pas toute son importance. C’est un produit qui doit être développé davantage, enchaîne-t-il. De nombreux emplois y sont rattachés. On offre la possibilité aux voyageurs de vivre une expérience hors du commun. C’est aussi une intéressante alternative à l’exploitation des ressources naturelles.»

Une popularité croissante

Directrice générale de Voyages Coste, Alberte Marcoux n’a pas hésité à s’associer à un tel projet. «Le film permet de comprendre l’importance du Bella Desgagnés qui joue un rôle important pour le développement de ces communautés isolées de la Basse-Côte-Nord et dans l’offre touristique, explique-t-elle. Depuis qu’on a lancé le mode croisière, un très grand intérêt se fait sentir pour cette destination. Le nombre d’excursionnistes est passé de 800 à 1400 en deux ans. Ça prouve la pertinence d’un tel service.»

En raison des coûts rattachés à un séjour, cette destination touristique suscite jusqu’à maintenant beaucoup  plus d’intérêts auprès d’une clientèle âgée. «Les gens qui viennent à bord de ce navire souhaitent vraiment en apprendre davantage sur notre région. Ils sont de nature curieuse. Ils souhaitent vivre une expérience unique et c’est ce que nous leur offrons. Toutes les démarches promotionnelles effectuées font en sorte qu’un intérêt se fait sentir à l’international», précise-t-elle.

Accessible en tout temps sur la chaîne maCommunauté et en vidéo sur demande sur Télé Optik pour les abonnées de Telus, ce film documentaire peut être également visionné sur la chaîne YouTube maCommunauté et au www.telus.com sous l’onglet maCommunauté. Produit par e-Ve Films, la réalisation de ce projet a été rendue possible grâce à Telus, la Société des Traversiers du Québec, Tourisme Côte-Nord/Duplessis, la Coopérative de Solidarité Voyages Coste et le Relais Nordik qui gère les opérations du Bella Desgagnés.

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