Parti conservateur: Maxime Bernier s’arrête dans Manicouagan

Par Fanny Lévesque 12:00 AM - 13 mars 2017
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Le candidat à la chefferie du Parti conservateur et député de Beauce, Maxime Bernier et le président de l’Association conservatrice de Manicouagan, Georges Sanikopoulos.

Le candidat à la chefferie du Parti conservateur du Canada, Maxime Bernier, s’est arrêté à Sept-Îles lundi, pour y rencontrer les troupes conservatrices de Manicouagan. Le député fédéral de Beauce mène une tournée des régions du Québec à l’approche du scrutin pour nommer le successeur de Stephen Harper.

«C’est important d’être ici, de regarde quels sont les défis régionaux et puis, parler de mon programme», a indiqué M. Bernier en entrevue au Journal. Accompagné du président de l’Association conservatrice de Manicouagan, Georges Sanikopoulos,  Maxime Bernier a diné avec les militants et s’est livré à une série d’entrevues avec les médias régionaux. Il devait être mardi en Abitibi-Témiscamingue.

Dans Manicouagan, près d’une centaine de militants sont membres «en règle» du Parti conservateur. Pour l’heure, il est le seul candidat dans la course à avoir visité la Côte-Nord. Le nouveau chef du Parti conservateur sera annoncé le 27 mai à Toronto. Un total de 14 candidats se disputent le poste.

Ce qu’il a dit sur…

L’aide du fédéral pour prolonger la route 138…

«Oui, le développement de routes provinciales est important, mais les provinces doivent avoir leur mot à dire en premier. Si ce n’est pas priorisé par Québec, c’est pas au fédéral d’aller s’ingérer là-dedans»

Le projet de loi qu’entend déposer le Bloc québécois pour modifier la Loi sur les arrangements avec les créanciers et protéger les régimes de retraite…

«Ce que je leur dis, c’est que je vais attendre qu’ils (le Bloc) déposent leur projet de loi, c’est une intention actuellement. Les détails sont dans la formulation du projet de loi. Je leur ai déjà dit que j’étais ouvert à la lire et prendre une position ensuite. Ils sont dans la rédaction. Si c’est un bon projet de loi, on va l’appuyer»

Sur le développement des Premières Nations…

«Il faut vraiment regarder la Loi sur les Indiens, qui date de bien longtemps, c’est très paternaliste, et y faire des changements pour aller dans plus de liberté de marché et vers le droit de propriété sur les réserves (…) Je pense que ça va être la seule façon de leur permettre de se développer. La prospérité économique commence avec le droit à la propriété»

Le sous-financement de services policiers autochtones…

«Le fédéral a un rôle à jouer c’est certain, mais il faut s’entendre avec Québec. C’est une de nos responsabilités, il faut être là»

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