Elizabeth Blouin-Brathwaite: Un plaisir communicatif  

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Par Éditions Nordiques
Elizabeth Blouin-Brathwaite: Un plaisir communicatif  

Artiste invitée à la Feria, Élizabeth Blouin-Brathwaite est visiblement ravie d’avoir l’opportunité de s’y produire en compagnie de Marco Calliari et de Jérôme Charlebois. Reconnue pour son énergie remarquable sur scène, elle entend tout faire en sorte pour que le «party» lève lors de son passage dans la région. Une prestation qu’elle promet à son image.

Au fil des ans, elle a développé une très grande expertise pour tout ce qui entoure les percussions. Un intérêt grandissant. «J’arrive à me démarquer grâce à ça. C’est un atout dont je dispose et j’en suis fier. Ça me défoule aussi. J’ai beaucoup d’énergie lorsque je suis sur scène. Je tiens ça de mon père (Normand Brathwaite), confie-t-elle. Jouer des percussions, ça représente quelque chose de physique. C’est une autre manière de m’exprimer.»

Choriste pendant de nombreuses années, Elizabeth Blouin-Brathwaite a très bien réussi à se défaire de cette image qui lui collait à la peau. «J’ai pris la décision de ne plus faire de chœur. C’est quelque chose que j’aimais beaucoup faire. Je le fais encore parfois quand on m’invite à titre de musicienne. Ça me permet de participer à des spectacles différents. Je ne vais jamais renier ce que j’ai fait dans le milieu musical à titre de choriste, car c’est ce qui m’a permis de faire mes armes et de devenir l’artiste que je suis aujourd’hui», lance-t-elle.

Un bagage génétique

La chanteuse n’éprouve aucune amertume à être souvent comparé à ses parents qui oeuvrent tous deux dans le milieu artistique québécois. «Je les admire tous les deux. Mon père vient aussi me voir lors de mes spectacles en solo. C’est assez récent. Lors d’un spectacle, je l’ai même invité à se joindre à moi sur scène. J’aime beaucoup faire de la musique avec lui, enchaîne-t-elle Il me ressemble. C’est de lui que je tire mon énergie sur scène et mes compétences en animation.»

De sa mère, Johanne Blouin, elle retire assurément sa puissance vocale. «Pour tout ce qui concerne le chant, ma mère m’a été d’un précieux secours. Elle m’a transmis toutes ses connaissances. Ce sont des atouts que je transporte avec moi et ça n’a pas de prix. Quand j’ai besoin d’elle, elle est toujours là pour me fournir de judicieux conseils», renchérit-elle.

Des expériences enrichissantes

Plus que tout, elle apprécie ces multiples moments où elle partage la scène avec des pairs. «J’adore les spectacles de variétés. Ceux que j’y côtoie sont aussi des amis dans la vie. Pour moi, c’est joindre l’utile à l’agréable, explique-t-elle. Comme on se connaît assez bien, il se crée une réelle symbiose sur scène. À Port-Cartier, je vais faire une prestation de trente minutes et je vais faire bouger les gens comme je l’ai toujours fait auparavant.»

Lorsqu’elle monte sur scène, l’artiste ressent un plaisir évident à communiquer avec les gens. Un élément qui constitue l’une de ses plus grandes forces. «J’interagis beaucoup avec les gens. Je les intègre constamment à mon spectacle. Ce sont eux qui peuvent en déterminer le contenu de mon spectacle. Les musiciens connaissent l’ensemble de mon répertoire. On peut s’adapter à tout public. C’est essentiel. Ça fait partie de moi», renchérit-elle.

 

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