École Camille-Marcoux : le départ de Daniel Giasson suscite une onde de choc le personnel

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Par Sylvain Turcotte
École Camille-Marcoux : le départ de Daniel Giasson suscite une onde de choc le personnel
Daniel Giasson délaissera prochainement son bureau de directeur de l’école Camille-Marcoux de Sept-Îles qu’il occupe depuis 18 ans pour celui de l’école Maisonneuve. Photo courtoisie

Il ne fait aucun doute que Daniel Giasson était fort apprécié à la direction de l’école Camille-Marcoux. L’annonce de son départ la semaine dernière pour un nouveau défi à relever à l’école Maisonneuve a suscité une onde de choc chez le personnel. Carole Boucher et Sandra Deschênes, qui enseignent à l’école primaire du secteur de l’Anse à Sept-Îles depuis 1996, prennent durement cette nouvelle.

« C’est un choc et j’en ai eu les larmes aux yeux, je ne le croyais pas. J’ai eu de gros frissons », a raconté Carole, enseignante en mathématiques en 3e et 4e année. « Les deux jambes nous ont coupés (les membres du personnel). Sur le coup, j’étais choquée, mais je comprends la situation » a laissé entendre, Sandra, qui enseigne également aux mêmes classes que Carole, mais au niveau du français. Elle a eu le moton dans la gorge lorsqu’elle l’a rencontré plus tard lors de la journée de l’annonce.

Pour les deux enseignantes, Daniel Giasson était plus qu’un directeur. C’était aussi un ami. « Il avait le contact humain facile et il essayait d’être juste envers tout le monde. Il se mêlait à l’équipe lors des activités sociales », a mentionné Carole.

Le personnel de l’école pouvait aussi profiter de latitude. « Il nous faisait confiance dans nos projets, on avait son appui. Ç’a toujours été donnant, donnant avec lui. Ç’a toujours été harmonieux comme ambiance avec Daniel comme directeur », a ajouté l’enseignante en mathématiques.

Sandra Deschênes avait plus qu’une relation d’enseignante à directeur avec Daniel Giasson. Elle est la déléguée syndicale de l’école et avait déjà vécu deux négociations avec lui. « Ça allait bien ». Elle perd son directeur, son collègue, un ami, « un gros morceau ». « Il était à l’écoute du personnel et on se sentait toujours épaulés. La prochaine direction aura de grosses chaussures à chausser », a-t-elle conclu.

Les enseignantes Sandra Deschênes et Carole Boucher. Photo courtoisie
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