« Tout le monde doit être sur la même page » – Jon Goyens

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Par Sandro Célant
« Tout le monde doit être sur la même page » – Jon Goyens
Le Drakkar éprouve encore beaucoup d’ennuis et l’entraîneur-chef Jon Goyens et ses joueurs devront trouver le moyen d’être sur la même page si le navire veut s’en sortir. Photo Denis Thibault

Victime d’une autre vilaine séquence de quatre revers d’affilée, le Drakkar tentera à nouveau de renverser la vapeur, mercredi soir, quand il rendra visite aux Remparts de Québec sur la glace du Centre Vidéotron.

Doublés par les Saguenéens au cours du récent week-end des rivalités dans la LHJMQ, les vikings du navire naviguent encore sur des eaux troubles et semblent incapables de secouer leur torpeur.

Très discrets en attaque depuis le début de la campagne, les Baie-Comois ont été limités à seulement 29 buts au cours de leurs 13 premières parties du calendrier. Seul le Titan d’Acadie-Bathurst (25) a fait pire qu’eux à ce chapitre et a disputé un match de moins.

« C’est difficile offensivement à cinq contre cinq et on dirait que cela a un impact lorsqu’on évolue en avantage numérique. On demande de mettre des rondelles au filet, mais les joueurs sont souvent en retard pour s’emparer des rebonds », a répété le pilote Jon Goyens à la suite du match de samedi.

Délicatesse

Les patineurs du Drakkar ont de nouveau connu un départ très difficile face aux Sags, qui ont profité de leurs nombreux revirements en zone défensive pour imposer leur rythme en première période.

« Les joueurs font des lobs dans notre territoire, mais on ne pratique pas les lobs lors des entraînements. Au hockey, tu ne dois pas être délicat avec la rondelle. Tu choisis la première option et tu exécutes sans chercher à compliquer les choses », a pesté l’entraîneur-chef.

Installée au 16e échelon du classement général avec un modeste dossier de 3-8-2 bon pour 8 points, la troupe locale manque d’intensité et de constance sur la patinoire et en subit présentement toutes les conséquences.

Le patron derrière le banc reconnaît que la situation n’est vraiment pas facile. « Tout le monde doit être sur la même page et il n’y a pas juste les joueurs qui doivent se regarder dans le miroir, les entraîneurs aussi », a imagé le dirigeant.

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