De Québec à Havre-Saint-Pierre en vélo pour l’Alzheimer

Par Vincent Rioux-Berrouard 2:00 PM - 04 août 2021
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Photo Vélo E-Go

Le Cayen d’origine, Steeven Cormier, a récemment parcouru en vélo la distance de 1 050 km qui sépare la
ville de Québec et Havre-Saint-Pierre.

L’an dernier, il avait décidé de parcourir cette distance en faisant du pouce. Trouvant cela trop facile, il se
met en tête de relever un défi plus grand. Se décrivant comme un grand amateur de vélo, il choisit
d’effectuer le trajet avec ce mode de transport.

Il décide de se servir de ce défi pour amasser des fonds pour la Société Alzheimer du Canada.
« Ma grand-mère est touchée par cette maladie. C’est donc une cause qui touche toute ma famille et il était
normal pour moi d’amasser des fonds pour la Société Alzheimer du Canada », indique Steeven Cormier.

Son objectif financier était de 1050 $, soit un dollar par kilomètre parcouru. Il a dépassé cette somme. Il est
toujours possible d’effectuer un don en se rendant sur le site Internet GoFundMe et en recherchant la
campagne Cyclotron Québec – Havre-Saint-Pierre
.

Tout un défi

La réussite de ce défi aura pris huit jours à Steeven Cormier. Il affirme que les secteurs avec plusieurs
collines, comme Charlevoix, ont demandé beaucoup d’efforts de sa part.

Le fait que le vélo qu’il utilisait est à pignon fixe a rendu le tout encore plus difficile. Ce type de vélo n’a
qu’une seule vitesse. Il exige un effort constant du cycliste, parce que si la roue tourne, le pédalier tourne
aussi.

« Mon endurance a été testée à de nombreuses reprises, en particulier dans les côtes, sauf qu’on reprend de
la vitesse lorsqu’on les descend. J’ai réussi à atteindre la vitesse de 72 km/h en descendant une côte »,
affirme le cycliste.

Steeven Cormier parcourait la distance de 100 à 150 km par jour. Son arrivée à Havre-Saint-Pierre fut un
moment spécial de son périple, puisque des membres de sa famille l’attendaient. Il avoue aussi qu’après huit
jours de vélo, ses cuisses commençaient à ressentir de la fatigue.

Quand on lui demande les secteurs qu’il a le plus apprécié parcourir durant son périple, il en mentionne
deux. Il y a celui entre Rivière-au-Tonnerre et Havre-Saint-Pierre, parce que c’est son coin de pays. L’autre
c’est celui entre Gallix et Sept-Îles.

« À cet endroit, on voit le fleuve et les plages à perte de vue. C’est vraiment des paysages magnifiques »,
dit-il.

Après quelques jours de repos bien mérités à Havre-Saint-Pierre, le cycliste reprendra la route pour se
rendre jusqu’au bout de la 138, à Kegaska. Un trajet de 235km. Pour Steeven Cormier, cette traversée
risque d’être particulièrement spéciale, puisque son père l’accompagnera.

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