De l’enfer à St-Pierre

Par Éditions Nordiques 12:00 AM - 02 février 2012
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C’est avec une salle Jean-Marc-Dion bien remplie pour Le boss est mort que la saison hiver-printemps 2012 a commencé le 25 janvier dernier. C’est maintenant au tour du Graffiti de Port-Cartier d’entamer sa saison, alors que la salle de Sept-Îles accueillera trois spectacles, dont deux dans le cadre des Oreilles dégourdies.

Ce vendredi, le groupe traditionnel Les Charbonniers de l’enfer vient présenter leur dernier album, Nouvelles fréquentations. Sur ce disque, le quintette a délaissé son habituel répertoire du terroir pour revisiter, à sa façon, en voix et en podorythmie, des chansons contemporaines, comme du Noir Désir, du Daniel Lanois, du Neil Young ou du Félix Leclerc. Un résultat parfois surprenant! À voir le 3 février à la Salle Jean-Marc-Dion.

Raflant les Félix depuis le début de l’aventure, autant pour les deux albums que les spectacles, le projet des hommes rapaillés vient enfin faire un tour à Sept-Îles, au Cégep de Sept-Îles, le 4 février, dans le cadre des Oreilles dégourdies. Comme un seul homme, Gilles Bélanger revisite les poèmes de Gaston Miron, qu’il a mis en musique avec l’aide de Louis-Jean-Cormier (qui ne l’accompagne toutefois pas sur scène). Un spectacle qui fait l’unanimité chez les critiques et journalistes culturels.

Ingrid St-Pîerre, la nouvelle «étoile montante» de La Tribu (Les Cowboys Fringants, Dumas) s’arrêtera au Graffiti de Port-Cartier le 5 février et au Cégep de Sept-Îles, dans le cadre des Oreilles dégourdies, le 7 février. Cette auteure-compositrice-interprète pige autant dans la chanson française que québécoise (Desjardins, Fersen, Hardy) pour pondre ses chansons épurées, tantôt poétiques, tantôt humoristiques.

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