Relocalisation Roméo-Vachon : La famille de Martin Tremblay «soulagée»

Par Fanny Lévesque 12:00 AM - 14 Décembre 2011
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La petite famille de Martin Tremblay peut enfin soupirer… Leur résidence de la rue Roméo-Vachon a finalement été déplacée dans la nuit du 7 au 8 décembre dernier vers le nouveau développement du secteur Rochette, non loin du Cégep de Sept-Îles. Cet automne, la Ville avait autorisé leur relocalisation en raison des forts tassements du sol dans le voisinage.

«On a enfin une maison sur du solide», s’est exclamée la conjointe de Martin Tremblay, Nathalie Lévesque. «Nos portes ferment… on le sent vraiment que la maison est droite!» Pour l’heure, la maison des Tremblay a été déposée sur les nouvelles fondations, mais il reste encore plusieurs travaux à exécuter. «On ne sait pas si on va pouvoir être dedans pour les Fêtes, il n’y a toujours pas d’électricité, ni d’eau, en raison des travaux à compléter (…) mais au moins c’est encourageant, nous sommes soulagés.»

Le couple et ses trois enfants vivent présentement dans un des nouveaux condos de la rue Cummings aux frais de la municipalité. «Ça nous aide vraiment, la Ville a loué le condo pour nous, sinon, on aurait dû aller à l’hôtel et manger aux restaurants… Ça aurait été plus compliqué», a expliqué Mme Lévesque.

La maison, la veille de la relocalisation

D’autres relocalisations à venir
Comme le confirmait la Ville de Sept-Îles plus tôt cet automne, une vingtaine de ménages, principalement de la rue Roméo-Vachon, sera relocalisée en 2012. La municipalité a pris sa décision à la lumière du rapport de la firme Inspec-Sol, qui ciblait la relocalisation comme étant une solution durable et moins coûteuse pour Sept-Îles. Il est toujours trop tôt pour la Ville de Sept-Îles d’évaluer les coûts rattachés aux opérations de déménagement. Pour l’heure, la municipalité indique qu’il pourrait s’agir de travaux de l’ordre de 5 millions $.

La maison des Tremblay est la seconde résidence à avoir été déplacée. Les propriétaires du 98, Roméo-Vachon ont pris l’initiative, le 9 novembre, de bouger leur maison, située dans une zone de tassements excessifs, avant que la Ville n’obtienne le rapport final de la firme d’experts-conseils.

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