Problèmes informatiques dans des Tim Hortons de Sept-Îles

Par Frédérick Jolicoeur Tétreault 12:00 AM - 27 février 2018
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Deux des quatre succursales septiliennes de Tim Hortons connaissent des problèmes avec leurs systèmes informatiques. La situation survient alors que plusieurs franchisés des restaurants au Canada auraient été victimes d’une cyberattaque.

Sans établir de lien direct avec la cyberattaque rapportée par TVA Nouvelles, la propriétaire des franchises septiliennes, Sonia Ringuette, confirme que ses succursales de l’avenue Gamache et du boulevard Laure (coin Place de Ville) ont connu des ennuis de nature informatique, au cours des derniers jours.

«Je ne sais pas si on parle d’une cyberattaque, mais je peux dire que nous aussi on a eu des problèmes avec les caisses et le service de paiement par carte», indique-t-elle.

La défaillance informatique a paralysé certaines caisses enregistreuses, ainsi que le service de paiement par débit et crédit. Pour s’adapter, les employées du Tim Hortons Laure ont notamment dû prendre les commandes du service au volant directement par la fenêtre.

Si certaines franchises du Canada ont été contraintes de fermer leurs portes, celles de Sept-Îles ont pour leur part été en mesure de continuer à servir leur clientèle.

«C’est sûr que le service a pu être ralenti, parce qu’il y avait moins de caisses, mais on s’est adapté et on a continué à servir notre clientèle du mieux que l’on peut en attendant que tout soit rétabli», assure Sonia Ringuette.

La propriétaire s’attend à ce que les problèmes soient corrigés d’ici peu, voire mercredi.

«Il y a des équipes qui travaillent à résoudre le problème jour et nuit. On n’est pas les seuls au Québec à être touchés par ce type de problème. C’est hors de notre contrôle et on est vraiment désolé. On espère que le tout sera rétabli rapidement», ajoute-t-elle

Rencontre d’urgence

Tel que mentionné par TVA, l’avocat de la «Great White North Franchisee Association», une association représentant des franchisés Tim Hortons, aurait envoyé une lettre au directeur général de la compagnie mère (Restaurant Brands International) pour exiger une rencontre d’urgence afin de régler le problème.

L’association réclamerait également des compensations financières pour les restaurants touchés. Elle menacerait de prendre des recours légaux dans le cas où la situation devait persister.

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