Des travailleurs complètent leur dernier quart de l’année à la mine Tio

Par Frédérick Jolicoeur Tétreault 12:00 AM - 08 Décembre 2017
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Mine Tio
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Rio Tinto assure un minimum de trente semaines d’exploitation à ses travailleurs pour l’année 2018 à la mine Tio.

Rio Tinto a confirmé un minimum de trente semaines d’exploitation pour l’année 2018, à la mine Tio, alors que certains travailleurs effectuent aujourd’hui leur dernier quart de travail des 28 semaines d’exploitation de 2017.

Selon le vice-président du local 4466 des Métallos, Sylvain Cormier, Rio Tinto aurait présenté deux scénarios à ses employés, en début de semaine.

Le premier prévoit trente semaines d’exploitation, du 4 mars au 24 novembre, incluant un arrêt de huit semaines durant l’été. Le deuxième prévoit 33 semaines d’exploitation, du 4 mars au 1er décembre, incluant un arrêt de six semaines durant l’été. «La compagnie profite de la saison estivale pour faire un ‘’shutdown’’ et faire des réparations», explique M. Cormier.

De mieux en mieux

Pour Sylvain Cormier, ces augmentations de production sont des signes d’une relance du marché du fer. «C’est sûr que c’est positif. Après avoir atteint le fond du baril, on commence à voir la lumière au bout du tunnel. On pense que le marché commence à remonter et ça fait du bien à l’économie», pense-t-il.

En 2017, la compagnie minière a offert 28 semaines d’exploitation à ses 193 employés. Ainsi, quelques travailleurs iront au travail pour la dernière fois de l’année le 8 décembre, date prévue de l’arrêt de production. Au total, 115 employés resteront une semaine de plus afin de préparer la période d’arrêt.

Le 15 janvier, Rio Tinto prévoit rapatrier 94 travailleurs, afin de faire des réparations et des modifications sur le concasseur.

Les autres employés reprendront leur travail à partir du 4 mars, première journée d’exploitation prévue pour l’année 2018.

«Avant, on n’arrêtait même pas à Noël. Cette année, en travaillant 24 semaines, c’est sûr que ça affecte le budget. Maintenant, c’est sûr que trente semaines c’est mieux que vingt, alors on voit ça positif», indique le vice-président du local 4466 des Métallos.

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