Une mobilisation appréciée et nécessaire autour de la bienveillance envers les enfants de 0 à 8 ans

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Par Éric Martin
Une mobilisation appréciée et nécessaire autour de la bienveillance envers les enfants de 0 à 8 ans
La conférencière-invitée, Carolyne Aubert, la coordonnatrice d’Ensemble pour un bon départ, Rachel Gagnon et la présidente d’honneur de cette journée de perfectionnement, Dre Manon Charbonneau.

Organisée par le regroupement Ensemble pour un bon départ, une mobilisation autour de la bienveillance envers les enfants de 0 à 8 ans a eu lieu au Centre socio-récréatif de Sept-Îles, le 31 janvier. Une journée complète de formation et d’ateliers à laquelle plus d’une centaine d’intervenants en enfance provenant de divers milieux ont participé.

Ce thème avait également fait l’objet d’un événement similaire en 2019. « On l’a fait avec des intervenants différents. C’est en soi une thématique assez large. Il y a beaucoup de sujets à aborder. Les participants disent avoir apprécié cet esprit d’échange. Ils vivent tous des choses dans leur milieu respectif et ils avaient envie de les partager avec d’autres », avance la coordonnatrice d’Ensemble pour un bon départ, Rachel Gagnon.

En clôture de cette journée de mobilisation, les participants ont pu assister à la conférence Le rire et l’humour, c’est drôlement sérieux de Carolyne Aubert, rigologue, artiste clown, thérapeute, conférencière et formatrice. « J’ai adapté ma conférence à cette thématique particulière. Ça fait 15 ans que j’ai lancé mon entreprise et la clientèle à laquelle je m’adresse est surtout les enfants de 0 à 8 ans », précise-t-elle. « Comme plusieurs, je crois aux vertus anxiolytiques du rire. De plus en plus de recherches se font sur ses bienfaits. »

Une réelle légitimité

Désignée comme présidente d’honneur, Manon Charbonneau reconnaît assurément l’importance d’une telle démarche. « Beaucoup d’enfants vivent des épisodes de carence. C’est souvent de l’enfance à l’adolescence que les troubles de santé mentale apparaissent. L’impact peut être grave si l’on n’agit pas à un très jeune âge. Certaines pratiques émergent pour dire que les interventions communautaires peuvent en diminuer la prévalence », affirme-t-elle.

 

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