Un nouveau restaurant ouvrira en ville ce printemps

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Par Jean-Christophe Beaulieu
Un nouveau restaurant ouvrira en ville ce printemps
Le logo, où on voit un cochon en veston cravate avec un oiseau perché sur son verre, représente ce que sont les deux propriétaires du nouveau restaurant qui ouvrira à Sept-Îles. (Photo : courtoisie )

Dès ce printemps, les Septiliens pourront essayer une nouvelle table en ville. Le Bavard et L’Ivrogne, avec son concept «à partager», mettra de l’avant les produits locaux.

L’idée s’est manifestée par un soir de «brosse» comme le disent à la blague les deux amis et copropriétaires Billy Tanguay et Pierre-Olivier Simard.

«Ça part d’une idée qu’on a eue il y un an environ. On prenait quelques verres un soir et on parlait d’ouvrir un restaurant. Billy travaillait déjà dans le milieu et on était rendu à ce stade-là, soit de le faire par nous-mêmes», raconte Pierre-Olivier Simard.

Loin d’être une promesse d’ivrogne, les deux Septiliens de 25 ans ont poussé l’idée et ont tout fait pour mener à bien leur projet. Ils ont acheté leur propre local et ont même passé quelques jours à Montréal la semaine dernière pour acheter tout leur équipement.

Bavard et Ivrogne
Billy Tanguay et Pierre-Olivier Simard, les deux hommes derrière Le Bavard et L’Ivrogne.

Un concept unique

Le nom «Le Bavard et L’Ivrogne» représente ni plus ni moins la personnalité des deux hommes dans la mi-vingtaine.

«Quand on sort dans les bars, moi je suis du genre à parler beaucoup et Billy à boire parce que je le laisse seul», plaisante Simard. «Ça nous représente vraiment. Le logo, où on voit un cochon en veston cravate avec un oiseau perché sur son verre, aussi», ajoute-t-il.

Le nouveau restaurant ouvrira ce printemps au 14, Père-Divet, soit à l’ancien Blanc Bistro. Les deux propriétaires ne mettront pas de l’avant un style culinaire en particulier, mais plutôt un concept.

«Nous, quand on reçoit à souper, on met tout au centre de la table; la viande, les accompagnements, etc. Les gens se servent, prennent ce qu’ils veulent, mangent à leur faim et s’il en reste, ils repartent avec. Ça va être ça le concept du restaurant et on va toucher à tout. Le but est aussi de faire affaire avec les commerces locaux et d’intégrer leurs produits».

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