Simon Leblanc s’amène en terre connue

Photo de Mathieu Morasse
Par Mathieu Morasse
Simon Leblanc s’amène en terre connue
Simon Leblanc

L’humoriste Simon Leblanc s’amène en tournée de quatre spectacles sur la Côte-Nord du 22 au 25 novembre pour présenter Malade, son deuxième one man show teinté par son passé de conteur.

Il sera à Baie-Comeau le jeudi 22 novembre, à Sept-Îles le 23, à Fermont le 24 et à Havre-Saint-Pierre le dimanche 25 novembre. Le Gaspésien est un habitué de la Côte-Nord (il a de la famille à Baie-Comeau), même s’il n’y a jamais résidé.

Le but avoué de Simon Leblanc est de faire rire les gens le plus possible. Il conserve néanmoins encore un peu le style de conteur, métier qu’il exerçait avant de devenir humoriste. Les anecdotes font ainsi partie intégrante du spectacle.

«Je ne suis pas capable de faire autrement que de vouloir incarner les histoires un peu. C’est surtout la façon que je raconte. Je raconte comme quand on jase en hiver et qu’il n’y a rien à faire. C’est resté pareil comme quand j’entendais mes oncles raconter dans les partys de Noël», dévoile-t-il.

Il tire ses histoires de son quotidien et de celui de son entourage.

«On passe par les salles d’urgence et toute la patente. Qu’on soit en région ou en ville, il y a toujours quelqu’un à un moment donné qui finit avec une fourchette à fondue plantée dans la cuisse, en attente sur une chaise», image-t-il.

Bouche-à-oreille et simplicité

L’humoriste de 31 ans fait les choses à sa manière. Il commence et rode ses tournées dans de minuscules salles avant de grossir tranquillement. Il rejette aussi l’idée de faire de la publicité et s’en remet au bouche-à-oreille.

«Je ne suis pas un naturel à la télé. Je n’ai pas une face de mannequin sur une pancarte. J’aime mieux me concentrer à faire de la scène», expose-t-il.

Tout au plus donne-t-il des entrevues aux médias?

«Ça, j’aime ça faire ça. Parce qu’on jase, je n’ai pas l’impression de travailler quand je fais ça», explique-t-il.

Il s’efforce aussi de mettre les billets le moins cher possible pour les rendre accessibles au plus de gens possible.

«Les gens ne paient pas pour un décor. J’essaie de couper dans les dépenses», signale-t-il.

Au final, le résultat semble payant puisqu’il affiche déjà complet pour ses spectacles à Baie-Comeau, Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre. Seul l’auditorium de 460 places de la polyvalente Horizon-Blanc de Fermont n’est pas encore rempli.

 

Partager cet article