Port-Cartier définit où l’industrie du pot pourra s’installer

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Par Jean-Christophe Beaulieu
Port-Cartier définit où l’industrie du pot pourra s’installer

Les zones sont maintenant identifiées pour la vente, la production et la culture de cannabis à Port-Cartier. Les élus présenteront le projet de règlement lors d’une assemblée publique le 7 novembre.

La Ville de Port-Cartier a élaboré un premier jet pour identifier les zones où les activités reliées au cannabis (vente, production et culture) seront permises sur le territoire. Le projet de règlement sera présenté à la population le 7 novembre, 17h,  à l’hôtel de ville. Les citoyens et organismes qui souhaitent s’exprimer pourront le faire à ce moment.

«Comme c’est quelque chose de nouveau et d’important, la municipalité demeure ouverte aux commentaires des gens. Selon ce qui va ressortir de l’assemblée, les élus verront s’il y a lieu d’apporter des modifications au règlement», explique Marylène Bergeron, conseillère relation avec le milieu et tourisme pour la municipalité.

Les zones identifiées

Selon le projet de règlement, si une succursale de la SQDC devait voir le jour à Port-Cartier, elle devrait être située dans la zone de l’intersection de la 138 et de la rue de Shelter Bay, dans le secteur où se trouve le garage Yvan Bernier.

La production industrielle de cannabis serait quant à elle permise dans la dernière zone commerciale, sur le Portage des Mousses, tout juste avant ArcelorMittal. Elle serait aussi autorisée dans le boisé qui se trouve complètement à l’ouest de ce secteur, près de la Baie cachée.

La culture pourrait être possible dans une zone très restreinte, soit dans le secteur Rivière-Vachon, entre le centre-ville et la base de plein air Les Goélands. Ce sont six terrains qui ont été identifiés et qui sont accessibles en prenant le chemin d’accès du «bypass».

Le promoteur qui présentera un projet de culture sera soumis à une analyse plus sévère de son dossier, étant donné que les terrains sont situés dans une zone agricole protégée. Le gouvernement provincial a un droit de regard sur le développement dans de telles zones.

 

 

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