Pascal LeBlanc carbure à l’aventure et à l’adrénaline

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Par Sylvain Turcotte
Pascal LeBlanc carbure à l’aventure et à l’adrénaline
Pascal LeBlanc aime les sensations qu’il retrouve en participant à des raids, notamment celle de sortir des sentiers battus.

Le Septilien d’adoption Pascal LeBlanc se nourrit aux sports d’aventure en équipe de deux pour la plupart de ses compétitions. « J’aime sortir de ma zone de confort. » Quelques semaines après sa sixième participation au Raid international Gaspésie en septembre, l’homme originaire du Nouveau-Brunswick s’attaquera au Défi Nepisiguit Challenge à Bathurst.

Ce sont 140 km qui attendent LeBlanc et sa coéquipière pour l’occasion, une fille de l’Estrie.  Vélo de montagne, course en sentiers et canoë feront partie de l’aventure sur deux jours les 12 et 13 octobre. « Je voulais faire ça différent en impliquant une fille avec moi pour une première fois ».

Joueur de baseball dans son adolescence, ayant notamment représenté sa région natale aux Jeux du Canada en 1997, Pascal LeBlanc a ajouté d’autres sports à son arc avec le temps, le badminton, le vélo et la course à pied.

« Je suis un athlète multidisciplinaire. Je ne suis pas un expert, j’ai mes forces et mes faiblesses, ce qui fait qu’on se complète en équipe », souligne Pascal LeBlanc.

Il s’est lancé dans les raids après un périple de sept jours en Basse-Côte-Nord en 2014, périple réalisé en ski de fond.

« J’aime le fait de bouger, de bouger dans la nature, avec un coéquipier. On sort des sentiers battus, c’est très sauvage, il y a de l’orientation. On passe souvent à des endroits où personne n’est passé. On brave aussi les éléments de la nature », indique-t-il. « Ça demande un effort physique de neuf à douze heures par jour. On a comme objectif de poinçonner à un point de contrôle. Il y a souvent un élément de danger, de terrains accidentés ».

À court terme, le Septilien aimerait être plus rapide sur ses épreuves. À long terme, il aimerait bien participer à des Raids à l’extérieur du Canada, « si les conditions me le permettent ». « J’aimerais tenter un raid d’une semaine, genre le Patagonia Expedition Race, une course en autonomie complète ».

Pascal LeBlanc carbure également au canot à glace. Vous le verrez prochainement avec ses comparses dans la baie de Sept-Îles.

Pas si mal, même très bien, pour un homme diagnostiqué asthmatique chronique, bien soutenu par les médecins et les pharmaciens. « Je réussis à apprivoiser les sports d’endurance. C’est ma réussite de travailler sur ma capacité pulmonaire, ça me donne ma satisfaction ».

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