Neurologie chiropratique : La science qui a ramené Crosby sur patins

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Par Sylvain Turcotte

Les commotions cérébrales sont malheureusement courantes dans le sport. Plusieurs y ont laissé leur carrière. On a qu’à penser à Éric Lindros. Il y a une dizaine de jours, l’ambassadeur de la Ligue nationale de hockey, Sidney Crosby, revenait dans le feu de l’action, après une absence de dix mois des feux de la rampe, résultat d’une commotion cérébrale. Le Dr Ted Carrick, chiropraticien, une sommité mondiale dans le domaine, l’aura remis sur patins, notamment grâce à des traitements à l’aide de gyroscope. La neurologie chiropratique peut donc s’avérer l’approche, tout comme elle peut être appliquée à d’autres conditions.

Ils ne sont pas légion actuellement au Québec à posséder une formation en neurologie chiropratique, formation postdoctorale de trois ans via la «Carrick Institute of graduate studies». Ils ne sont que trois. Parmi ceux-ci, le Septilien Dr Marco Coulombe, chiropraticien. Il a complété le tout en 2007, ce qui lui confère le titre de «Diplomate of the American Chiropractic Neurology Board».

«La neurologie chiropratique peut améliorer le sort des lésions fonctionnelles, selon des conditions traitables, sans médication, ni chirurgie», mentionne Dr Marco Coulombe. Les traitements visent à déterminer les lésions fonctionnelles du système nerveux par un examen neurologique approfondi et les stimuler par des exercices spécifiques (oculaires, d’équilibre, cognitifs, sons, vision et thérapies manuelles).

Sur le plan sportif, il est possible d’aider les blessures récurrentes et la performance des sportifs «en améliorant leur proprioception, leur coordination, leur équilibre ou leur concentration. En fait, la neuro fonctionnelle améliore l’état global du système nerveux», ajoute-t-il.
D’autres conditions peuvent être traités par la neurologie chiropratique, soit les problèmes nerveux (sciatalgie, névralgies, radiculopathie/neuropathie, hernies discales, etc.), les désordres du mouvement (torticolis, tremblements, syndrome des jambes sans repos, etc.), les problèmes d’équilibre (vertiges, peur de chutes, étourdissements, etc.), les maux de tête et autres syndromes de douleurs (migraine, douleur chronique, etc.).

La neurologie chiropratique est peu connue au pays. Le récent retour au jeu du 87 des Penguins de Pittsburgh démontre que cette science fonctionne. L’objectif est d’amener l’Institut Carrick à s’implanter au Canada.

Seulement trois personnes au Québec posséde une formation en neurologie chiropratique, formation postdoctorale de trois ans via la «Carrick Institute of graduate studies». Parmi ceux-ci, le Septilien Dr Marco Coulombe, chiropraticien. Il a complété le tout en 2007, ce qui lui confère le titre de «Diplomate of the American Chiropractic Neurology Board».

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