Monique Durand se mérite le prix de l’Oeuvre de l’année sur la Côte-Nord

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Par Éditions Nordiques
Monique Durand se mérite le prix de l’Oeuvre de l’année sur la Côte-Nord
Monique Durand s'est mérité le prix de l'Oeuvre de l'année pour son dernier roman.

L’auteure septilienne Monique Durand a remporté le prix de l’Oeuvre de l’année sur la Côte-Nord, remis par le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), pour son roman «Le petit caillou de la mémoire». Le prix lui a été remis lors du gala des Prix d’excellence culture Côte-Nord qui se tenait samedi à la Shed-à-Morue de Havre-Saint-Pierre.

«Les membres du comité de sélection ont grandement apprécié ce roman qui aborde les thèmes de la mémoire et de la transmission avec beaucoup d’humanité et de profondeur»,  a mentionné la présidente du conseil d’administration du CALQ, Marie Côté, en remettant le prix de 5 000$ à Mme Durand.

L’artiste septilienne Catherine Gagnon s’est mérité le prix Relève artistique pour son œuvre in-situ «Échanges» créé dans le cadre du sentier Quétachou, ravagé par les feux de forêt de Baie-Johan-Beetz en 2013. L’œuvre, une composition linéaire et monochrome faite de laine de couleur blanche, se veut une réflexion sur le rayonnement occasionné par les feux.

Chantale Harvey, de Baie-Johan-Beetz, a reçu quant à elle le prix art et culture Individu pour «Le Nord du monde», un livre d’artiste réalisé entièrement à la main, inspiré de la nature de la Minganie où les poèmes de Jean Désy ont été intégrés.

Le Salon de livre de la Côte-Nord a été remporté le prix art et culture Organisme. L’organisme a réussi à maintenir un standard de qualité digne des grands centres en plus d’accueillir 9 600 visiteurs pour sa 31e édition, en avril 2015.

Finalement, la Corporation de l’Île-aux-Perroquets a reçu le prix Patrimoine pour la restauration du phare et des bâtiments de l’île qui étaient laissés à l’abandon depuis une trentaine d’années. Les activités d’interprétation et l’offre d’hébergement en font un site touristique.

La soirée s’est déroulée sous le thème le noir et le blanc. «Agir culturellement, c’est savoir que rien n’est tout à fait noir, que rien n’est tout à fait blanc. Dans ce jeu des contrastes, l’art prend forme», a mentionné la coanimatrice, Josée Girard. Un hommage a été rendu à Alain Aubé pour son implication dans le milieu artistique depuis 40 ans. La mémoire de la cinéaste et auteure Myriam Caron, décédée en janvier, a aussi été honorée avec la lecture d’un texte souvenir.

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