Molson regarde ailleurs à Baie-Comeau pour son entrepôt

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Par Charlotte Paquet
Molson regarde ailleurs à Baie-Comeau pour son entrepôt
Molson Coors en est à finaliser une entente pour la location de l’édifice du 23, avenue William-Dobell à Baie-Comeau pour le déménagement de son entrepôt.

La brasserie Molson Coors change son fusil d’épaule concernant le déménagement de son entrepôt de Baie-Comeau. Plus question de s’installer sur l’avenue Cartier. Elle lorgne maintenant l’avenue William-Dobell.

En juillet 2019, l’entreprise avait annoncé sa décision de déménager ses pénates comme locataire de l’entrepôt de Transport Baie-Comeau au 7, avenue Cartier « On n’a pas pu finaliser cette entente-là », souligne Maria Henriquez, coordonnatrice, affaires corporatives Québec et Atlantique chez le brasseur.

Or, un autre bâtiment appartenant au même propriétaire, situé au 23, avenue William-Dobell, est maintenant ciblé. « Pour l’instant, on se concentre à finaliser les ententes », poursuit Mme Henriquez, en parlant d’une promesse de location.

Le nouvel édifice répond aux objectifs de Molson Coors en termes d’optimisation des opérations.
Rappelons que l’entreprise vise toujours à fermer son entrepôt de Sept-Îles pour concentrer à Baie-Comeau ses opérations en territoire nord-côtier.

La Ville en attente

Deux ans et demi après que la Ville de Baie-Comeau ait manifesté son intérêt à l’acquisition de l’actuel entrepôt de la rue Roméo-Vézina pour y déménager sa caserne de pompiers du secteur Marquette, elle n’en est toujours pas propriétaire. Sa promesse d’achat a été acceptée, mais conditionnellement à ce que le brasseur se trouve un nouveau toit.

L’acquisition du bâtiment au coût de 620 000 $ se fera à même son budget d’exploitation, mais la municipalité tente d’obtenir de l’aide gouvernementale pour les travaux de réaménagement de sa future caserne. Une demande a été déposée au programme Réfection et construction des infrastructures municipales du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

Estimée au départ à 30 000 $, la valeur du projet est passée à 300 000 $. Certains travaux, notamment pour la réfection de toiture et la mise en place d’un système d’évacuation des gaz, n’avaient pas été inclus dans la première évaluation.

Comme le précise le coordonnateur aux communications de la Ville, Mathieu Pineault, ce système d’évacuation aurait de toute façon dû être installé dans l’actuelle caserne s’il n’y avait pas de relocalisation dans l’air.

« Selon le financement obtenu, nous pourrions réviser la liste des travaux prévus, y aller par priorité et d’après notre capacité financière », conclut M. Pineault.

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