L’OBV Duplessis organise une journée de pêche sur glace au lac des Rapides

Photo de Mathieu Morasse
Par Mathieu Morasse
L’OBV Duplessis organise une journée de pêche sur glace au lac des Rapides
Zaccaria Kacem, chargé de projet à l’OBV Duplessis, lors d’une partie de pêche sur glace en Estrie. (Photo : courtoisie )

L’Organisme de bassins versants Duplessis (OBVD) organise une journée complète de pêche sur glace au lac des Rapides ce samedi 16 mars. L’activité est gratuite et s’adresse aux pêcheurs de tous âges, incluant les enfants, peu importe qu’ils soient expérimentés ou novices.

Zaccaria Karem, chargé de projet à l’OBVD, indique qu’aucun équipement ni permis n’est requis pour les participants.

Du matériel sera prêté à ceux qui n’en ont pas et une entente a été prise avec le ministère des Ressources naturelles et de la Faune relativement aux permis de pêche.

«On veut pouvoir initier les gens et leur montrer que ce n’est pas difficile d’aller à la pêche. Ils peuvent venir sans rien et on va leur montrer des techniques de pêche», explique le mordu de la pêche.

La journée a aussi pour but de promouvoir une activité hivernale complémentaire à l’offre déjà existante. Les intéressés peuvent d’ailleurs profiter de l’occasion pour amener leurs skis de fond et leurs raquettes pour se promener sur le lac ou dans les sentiers du Club Rapido (tarifs normaux applicables).

Chocolat chaud et tirage

Des foyers extérieurs seront aménagés pour l’occasion afin de réchauffer les pêcheurs, tandis que du chocolat chaud sera offert gratuitement.

Plusieurs prix seront de plus tirés parmi les participants, dont des certificats cadeaux, des droits de pêche à la ZEC Matimek et une journée de pêche à la Réserve faunique de Port-Cartier avec chaloupe et moteur. L’activité se déroulera de 9h30 à 16h30.

Sensibilisation

L’OBVD profitera de la journée de pêche blanche pour sensibiliser la population à l’enjeu de la qualité de l’eau de façon joviale.

«Le lac des Rapides, notre prise d’eau potable de la Ville, c’est un plan d’eau qu’on a suivi pendant plusieurs années. Dans ces eaux, il y a de la vie et un écosystème fragile», affirme Zaccaria Karem.

Partager cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

avatar
  S'abonner  
Me notifier de