Les voies pour se rendre sur la Côte-Nord

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Par Karine Lachance
Les voies pour se rendre sur la Côte-Nord
Le maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, et celui de la municipalité de Matane, Jérôme Landry, qui est également président du Comité maritime de l'UMQ. (Photo : Le Nord-Côtier)

Le Comité maritime, constitué de plusieurs maires et mairesses de villes riveraines du Saint-Laurent, est présentement à Sept-Îles. Des solutions ont été apportées afin d’augmenter la sécurité sur la route 138, de diminuer l’émission de gaz à effet de serre et de briser en quelques sortes l’isolement que subissent les résidents nord-côtiers.

Pour les membres du Comité maritime de l’UMQ, la solution est simple et déjà reconnue par des études concluantes, il faut miser davantage sur le trafic maritime par le Saint-Laurent, afin de diminuer l’affluence sur les routes nord-côtières et, par le fait même, augmenter la sécurité de ses utilisateurs.

«Vous avez eu une étude sur la Côte-Nord pour la 138, sur les coûts sociaux du transport. Il y a beaucoup de transport par vrac qui circule sur la 138 qui cause des problématiques de sécurité, de désuétude du réseau routier, donc des accidents. Il y a un volume de transport qui pourrait être déplacé sur d’autres moyens comme le maritime», amène le président du Comité et maire de Matane, Jérôme Landry.

La Saga

Lors de la conférence de presse qui s’est tenue le 29 mai, les maires de Sept-Îles et de Matane ont également parlé de la saga entourant la traverse Matane/Godbout/Baie-Comeau. Ils ont parlé de l’insécurité des utilisateurs de ce transport essentiel et la désuétude du service.

«Ces problématiques ont affecté considérablement les liens économiques, mais aussi les familles et citoyens des deux rives et il faut rassurer ce lien-là», lance M. Landry.

En vue des élections

Le Comité maritime travaille de pair pour faire des demandes claires en vue des prochaines élections fédérales. Il se penche particulièrement sur l’optimisation de la chaîne logistique de transport maritime et l’amélioration des installations portuaires, qui causent actuellement des pertes économiques. Sans oublier les services de traversiers et les brise-glaces qui ont causé bien des problèmes lors de la dernière saison hivernale.

«Le comité représente l’ensemble des villes qui longent le Saint-Laurent. On veut vraiment mettre de la pression lors de la prochaine campagne électorale pour que le fédéral mettent les efforts nécessaires pour les infrastructures, mais aussi pour soutenir le développement de cette filière pour, entre autre, avoir accès sur des marchés en Europe», partage M. Landry.

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