Les idées ne manquent pas à l’IESI pour la prochaine rentrée

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Par Sylvain Turcotte
Les idées ne manquent pas à l’IESI pour la prochaine rentrée
Dès la prochaine rentrée scolaire, la classe flexible offrira à Robert Gatien une façon différente d’enseigner l’anglais. Les traditionnels bureaux laisseront toute la place à de grandes tables, les chaises à des coussins, des tabourets, et plus encore.

À mi-chemin de l’année scolaire en cours, il est déjà temps de penser à la prochaine. D’ailleurs, la période d’inscription tire à sa fin pour 2019-2020 à l’Institut d’enseignement de Sept-Îles, seule école privée de la région. Pour susciter l’engouement, quelques nouveautés pour les programmes offerts.

Les inscriptions battent leur plein pour la prochaine année à l’IESI. «Ça va très bien. Ça se terminera quand les programmes seront pleins», indique le directeur de l’établissement, Mathieu Brien. Les places se font rares pour plusieurs options, notamment volleyball et multimédias.

Pour 2018-2019, l’IESI compte 242 étudiants. L’établissement affiche presque complet (capacité de 250 étudiants). Du nombre, ils sont une cinquantaine à finir cette année, la meilleure cuvée depuis au moins deux décennies.

Nouveautés

La prochaine année scolaire fera place à de la nouveauté. Les cours d’anglais enrichi se donneront dans une classe flexible, classe en mode embryonnaire pour l’année en cours. Les traditionnels bureaux font place à de grandes tables, les chaises à des coussins, des tabourets, et plus encore.

«La façon d’enseigner sera différente. C’est notre enseignant Robert Gatien qui a pensé à ça», souligne M. Brien.

Un local de lab créatif, en volet parascolaire, fera partie des murs de l’IESI pour la prochaine rentrée. «Je serais porté à dire que ça serait une première sur la Côte-Nord», mentionne le directeur, qui dit que l’idée provient du M.I.T. (Massachusetts Institute of Technology) aux États-Unis.

«C’est un local où les étudiants pourront faire ce qu’ils veulent en création, en construction. Il y aura de la modélisation 3D, une serre automatisée». Une imprimante 3D fera partie de ce lieu. «Optik360 nous accompagne pour ça», mentionne Mathieu Brien. D’autres liens avec des entreprises du milieu pourraient aussi être établis.

«C’est très basic. On a lancé le projet et on veut laisser aller la créativité», mentionne le directeur.

Autre aspect que l’IESI mettra en place pour 2019-2020, la programmation informatisée en mathématique, appliquée dès le secondaire 1. «On a les enseignants formés pour».

L’établissement de l’avenue Gamache n’a pas fini d’innover, de s’adapter.

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