L’Église baptiste pourrait éviter la destruction

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Par Éditions Nordiques
L’Église baptiste pourrait éviter la destruction

Sous utilisée, l’Église baptiste de Port-Cartier, située près du Centre Cartier, a été offerte aux deux clubs de l’âge d’or par le conseil de ville pour remplacer leurs locaux actuels. La communauté religieuse ne souhaite pas vendre la bâtisse et a été donnée gratuitement à la Ville, sans quoi une démolition était envisagée.

En réponse à la question d’une citoyenne, lors de la présentation du budget municipal le 9 décembre, la mairesse Violaine Doyle a confirmé que l’Église baptiste a été donnée à la Ville et que les élus l’ont offerte aux clubs de l’âge d’or de Port-Cartier «pour avoir des locaux convenables». «Je pense que ça valait la peine de garder cette bâtisse-là, c’est une très belle bâtisse. On ne parlait pas de vente, mais de destruction», a mentionné Mme Doyle concernant cet édifice patrimonial construit par la compagnie Québec Cartier en 1959.

La secrétaire du club de l’âge d’or Vive la joie, Claire Fortin, a confirmé qu’une visite aura lieu vendredi avec des membres de l’autre club, Les Pionniers. Une décision devrait être prise par les conseils d’administration des deux clubs après les Fêtes. Présentement situés dans l’ancienne école Sacré-Cœur, les deux clubs, comptant de 400 à 450 membres, doivent composer avec un manque d’espace.

Les deux locaux actuels sont «vétustes, mais fonctionnels», explique Mme Fortin. Le manque d’espace pose cependant problème. «Nous pouvons accueillir un maximum de 60 personnes, mais il y au moins 100 personnes qui veulent venir à nos soupers», a-t-elle affirmé. Ces soupers se tiennent d’ailleurs à la salle des Chevaliers de Colomb, plus grande.

L’Église baptiste est une bâtisse plus grande, comprenant une cuisine, et qui est «en excellent état», selon la mairesse, alors que la toiture a été refaite et que les fenêtres et le système de ventilation ont été changés. Les deux clubs de l’âge d’or auraient aussi la possibilité d’organiser plus d’activités, puisque le Centre Cartier se trouve à proximité. Ce geste s’inscrit dans la démarche Municipalités amis des aînés (MADA).

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