Le Club de golf Sainte-Marguerite perd son professionnel et directeur général

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Par Sylvain Turcotte
Le Club de golf Sainte-Marguerite perd son professionnel et directeur général
Jean-Pierre Morin quittera Sept-Îles et le Club de golf Sainte-Marguerite au début avril. Il occupera le poste de professionnel au Club de Victoriaville où il consacrera davantage de temps au golf.

Jean-Pierre Morin quittera sa nouvelle terre d’adoption, Sept-Îles, au début avril. Il se rapprochera de ses sources, sa Beauce natale, alors qu’il deviendra le professionnel du Club de golf de Victoriaville. L’homme de 36 ans s’était amené sur la Côte-Nord en mai 2012. Il aura porté le titre de pro et aussi directeur général du Club de golf Sainte-Marguerite durant près de neuf, laissant sa marque à plus d’un niveau.  

« C’est une décision familiale », a mentionné d’entrée de jeu en entrevue Jean-Pierre Morin, père de deux enfants, Raphaël, qui aura 4 ans le 11 janvier), et Flavie, 14 mois (un mois de plus le 29 janvier).

L’éloignement, la situation de la pandémie et l’aspect familial, une valeur importante pour lui et sa femme Amélie Drouin, sont parmi les éléments qui ont conduit à cette décision.

M. Morin se serait donné deux ans de plus à Sept-Îles dans un tout autre contexte, avant que son plus vieux, Raphaël, fasse son entrée à l’école.

Dans sa lettre de démission adressée aux membres du Club Sainte-Marguerite, l’homme de 36 ans a indiqué qu’il ne voulait pas attendre la retraite pour se rapprocher des siens

Le Beauceron d’origine se rapprochera de sa Beauce natale et pourra profiter de ses proches.

« Il y a trois ans, j’ai perdu ma mère en étant loin d’elle; mon père s’est retrouvé seul. Nos enfants côtoient peu leurs grands-parents et leurs cousins, cousines, puisque notre famille et nos amis proches sont à dix heures de route », a-t-il écrit.

Jean-Pierre Morin dit avoir grandement apprécié le côté accueillant de Sept-Îles et le milieu d’affaires dynamique, « des gens impliqués pour que le sport puisse continuer de bien fonctionner », a-t-il souligné lors de l’entretien.

Il remercie également ceux et celles qui lui ont donné cette opportunité de carrière à sa sortie de l’université (UQTR) avec en poche un baccalauréat en ressources humaines.

Jean-Pierre a obtenu sa certification de professionnel, classe A, en 2007. Avant de se pointer à Sept-Îles en 2012, il avait été assistant-pro au Club de golf Dorchester, à Frampton, en Beauce.

« Vous m’avez donné ma chance et je vous en serai reconnaissant pour la vie. Ça prenait du courage pour engager un jeune Beauceron sans expérience, mais tout de même doté de beaucoup de volonté. Je suis arrivé avec une vision et vous m’avez appuyé dès le départ. L’expérience acquise ici est une richesse incroyable pour mon parcours professionnel », a-t-il exprimé dans sa lettre.

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