Le CJED veut relancer le mentorat dans Duplessis

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Par Éditions Nordiques
Le CJED veut relancer le mentorat dans Duplessis

C’est avec la ferme intention de relancer le mentorat d’affaires dans la région que le Carrefour jeunesse-emploi de Duplessis (CJED) a présenté une soirée de formation le 18 octobre dernier à l’Hôtel des Gouverneurs. Si l’activité n’a finalement pas donné naissance à une cellule locale, des graines ont été semées, juge l’Agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse, Dominique Girard.

C’est avec la collaboration de la Fondation de l’entrepreneurship que le Carrefour jeunesse-emploi de Duplessis a invité le Réseau M à présenter une activité à Sept-Îles. Le Réseau M est une communauté d’entrepreneurs qui offrent des services de mentorat à ceux qui se lancent dans le milieu des affaires. Le but: soutenir la culture entrepreneuriale et le développement des entreprises par le transfert de compétences entrepreneuriales.

Plus en détail, le mentorat permet de mettre à profit le savoir-être, d’améliorer le taux de survie des entreprises, en particulier le cap des 5 ans, favoriser une meilleure relève d’entrepreneurs, favoriser la consolidation des emplois et la création de nouveaux emplois.

dominique girard
Dominique Girard
Dominique Girard et le Réseau M insistent: le mentorat, ce n’est pas du coaching. Le mentor se penchera sur le rôle de l’entrepreneur, sert de modèle et de confident et intervient qu’auprès de l’entrepreneur, tandis qu’un coach se penche davantage sur des tâches et sur l’ensemble de l’entreprise. Savoir-être versus savoir-faire. Et le mentor est toujours bénévole.

Cellule régionale
L’Agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du CJED souligne que l’atelier Initiation au mentorat pour entrepreneurs du 18 octobre dernier n’aura finalement pas lancé la cellule régionale. «C’était une soirée de formation, finalement», explique-t-elle. Les six mentors aspirants réfléchiront maintenant sur ce qu’ils ont appris. «On a refait le portrait du mentorat, qui n’était pas clair. On a différencié le coach du mentor. D’ici les Fêtes, on devrait lancer la cellule.» Elle se dit contente des résultats, malgré tout. «La première expérience il y a quelques années n’avait pas été concluante. On part de loin.»

Dominique Girard ajoute que cinq autres personnes se sont montrées intéressées, mais qu’ils sont pour le moment trop occupés. Quant aux futurs mentorés, l’appel se fera lorsque les mentors seront officiellement disponibles et que la cellule de Duplessis sera bien en place. «Eux aussi devront recevoir une formation», précise Mme Girard.

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