La pêche à l’ordre du jour pour Marilène Gill

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Par Laurence Dupin
La pêche à l’ordre du jour pour Marilène Gill

Pour la députée Marilène Gill, l’année 2020 a bien entendu été marquée par la pandémie qui a reporté des dossiers et obligé tout le monde à s’adapter. Mais elle n’est pas restée inactive et compte bien poursuivre son travail en 2021.

Quel bilan faites-vous de 2020?

2020 a été une grosse année scindée en 2 avec la COVID-19. Nous avons eu beaucoup de consultations sur le sujet notamment à cause de nos frontières avec Terre-Neuve et le Labrador. La pêche a aussi été à l’ordre du jour puisqu’il a fallu s’adapter à la pandémie, respecter les nouvelles consignes… Mon équipe a été extraordinaire disponible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Lorsque les gens ont besoin, peu importe pour eux le pallier de gouvernement. Nous avons eu aussi beaucoup de consultation sur la relance. Cela nous a bien occupés surtout que tous les autres dossiers ont dû être retardés et passaient au deuxième plan. Mais le comité des pêches faisait partie de ceux qui ont continué à siéger même si c’était de façon virtuelle.

Quels sont les projets et vos perspectives pour cette nouvelle année qui vient de commencer?

Il y a d’abord la loi sur les arrangements avec les créanciers. J’ai pu déposer mon projet de loi et il devrait être discuté au mois de juin.

Mais il y a aussi tout le travail du comité des pêches, car je suis la seule représentante du Québec à y siéger. Nous allons poursuivre notre travail, car on y parle peu du Québec et donc peu de la Côte-Nord. Les pêcheurs de la région ont demandé à avoir un accès au fleuve autrement que celui qu’ils ont aujourd’hui. J’ai déposé et débattu une motion sur le sujet pour étudier la situation et cela a été approuvé. Cela devrait donc suivre son cours. Les habitants vont d’ailleurs recevoir une invitation dans les prochaines semaines afin de faire part de leur désir pour la pêche récréative. Je veux que tout le monde puisse discuter, car tous n’ont pas les mêmes traditions.

Cet été nous avons embauché des jeunes stagiaires dans le cadre de la pandémie. Nous avons donc développé l’idée de mettre en place un conseil jeune qui devrait voir le jour au mois de mars. Nous allons contacter les jeunes de 18 à 25 ans et leur envoyer une invitation. En effet, il est souvent difficile de contacter les jeunes. Ce conseil sera non partisan et consultatif, nous vous les entendre. Nous souhaitons qu’ils puissent faire des recommandations.

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