La grève semble inévitable pour les débardeurs de Sept-Îles

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Par Karine Lachance
La grève semble inévitable pour les débardeurs de Sept-Îles
Nicolas Lapierre et Yves-Aimé Boulay lors d'une manifestation en 2018 (Photo : Archives Le Nord-Côtier)

Le Syndicat des Métallos, qui représente les 80 débardeurs du Port de Sept-Îles, a passé trois jours complets autour de la table de conciliation avec le ministère du travail les 15, 16 et 17 juillet. Quelques points mineurs ont avancé, mais le cœur de la convention collective n’est pas réglé.

La section locale 2015 du Syndicat des Métallos, qui représente les débardeurs du Port de Sept-Îles, mentionne que la conciliation avec leur employeur, Arrimage Québec QSL, ne se passe pas très bien.

«Les débardeurs de Baie-Comeau viennent de signer une convention, mais nous autres avec les débardeurs de Sept-Îles, ça ne va pas aussi bien», se désole Yves-Aimé Boulay, représentant des Métallos.

En février, les 80 débardeurs du Port de Sept-Îles avaient voté unanimement pour aller en grève. Devant attendre 60 jours pour appliquer ce mandat, les Métallos ont décidé de profiter de ce moment pour demander l’aide d’un conciliateur dans le dossier.

«M. Michel Bibeau est venu à Sept-Îles pour trois jours de conciliation, qui ont permis de régler quelques points mineurs. Mais le cœur de la convention collective, on n’a pas réussi à régler ça», fait état le représentant syndical.

La convention collective est échue depuis plus d’un an, soit mai 2018, et la table de conciliation n’aurait pas permis de régler les points qui touchent le salaire, les horaires de travail et plusieurs autres dossiers majeurs.

«On ne voit pas comment on va réussir à s’entendre avec l’employeur», soutient M. Boulay.

Le 11 août, les débardeurs sont invités à une réunion avec les représentants des Métallos, afin de leur expliquer les dernières offres de l’employeur et les faire voter.

 

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