La Côte-Nord bien représentée à l’Osti d’Jeu

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Par Éric Martin
La Côte-Nord bien représentée à l’Osti d’Jeu
L’Osti d’jeu des régions comporte 24 cartes pour chacune des régions administratives du Québec et même une pour l’Acadie. (Photo : Randolph)

Qui n’est pas au courant du succès remporté par l’Osti d’jeu qui s’est vendu à plus de 265 000 exemplaires? Soucieux de prendre en considération les différences régionales, ses concepteurs ont travaillé pendant près de deux ans à la création d’une extension pour chacune des régions administratives du Québec. La Côte-Nord y figure bien sûr.

Passionné de jeux de société, le comédien Normand D’Amour est l’un des quatre actionnaires de Randolph à qui l’on doit la conception de l’Osti d’jeu, lancé il y a maintenant cinq ans, qui a fait jusqu’à maintenant l’objet de plusieurs extensions. Il en explique son succès par le fait que les Québécois s’y reconnaissent vraiment.

Le côté rassembleur semble aussi être un élément qui fait en sorte que ce jeu de société est si populaire. « C’est simple. On met ça sur la table. C’est 18 ans et plus. Avec un petit coup dans le nez, c’est encore plus drôle. J’ai pogné des fous rires incroyables en y jouant», explique M. D’Amour. « On doit y aller en fonction du sens de l’humour de la personne qui pose la question. On peut même y jouer sérieusement. C’est un peu plus rare, car c’est moins agréable. »

Une bonification

C’est justement pour remercier les gens qui ont acheté le jeu que l’extension des régions a été créée. Un appel à tous a été fait sur les Internet. Plus de 27 000 réponses avaient été obtenues, même en provenance de gens de l’Acadie où il y a un bon bassin de francophones. « Il nous restait encore bien des réponses », souligne-t-il. « On en a mis d’autres dans un mode en ligne. »

Même s’ils sont assez populaires, il semble bien que les jeux de société n’ont pas toujours été mis en valeur dans la société. « Contrairement au Monopoly, nous ne sommes pas ici dans un jeu de chance. On n’a pas besoin de dés pour y jouer. Le jeu est plus démocratisé. De voir les jeunes décrocher de leur cellulaire, il y a de quoi être fier. C’est un plaisir qu’on partage en groupe. Ça demeure la meilleure manière de connaître quelqu’un », lance-t-il.

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