Festival des Hivernants: Une première édition convaincante

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Par Éditions Nordiques
Festival des Hivernants: Une première édition convaincante
Fabien Roy interagit ici avec d’autres élèves de niveau collégial au Prix littéraire des collégiens. Une expérience, dont il ne retire que du positif.

Plus de 300 personnes ont pris part aux différentes activités proposées sur le site du Vieux Poste de Sept-Îles les 11 et 12 mars lors de la première édition du Festival des Hivernants. Un résultat qui enchante les membres de son comité organisateur, même si l’objectif fixé à 400 festivaliers n’a pas été atteint.

Directrice générale de Tourisme Sept-Îles et membre du comité organisateur, Marie-Ève Cyr tire un bilan positif de ce festival hivernal. «On est content. C’est une première édition. La publicité s’est faite surtout sur Facebook. En quatre mois, je considère qu’on a accompli un travail colossal. De plus, ça se déroulait sur un site enchanteur. Comme on vit dans un pays nordique, je crois qu’il faut profiter de l’hiver et en tirer avantage», insiste-t-elle.

Pour la présentation de cet événement porté principalement à bout de bras par des organismes municipaux, le comité organisateur a également pu compter sur l’appui de la Ville de Sept-Îles qui n’a pas hésité à lui fournir gratuitement de la main-d’œuvre pour l’aménagement du site. Un partenariat fort apprécié qui en a permis sa tenue dans des conditions optimales.

Par la participation des gens, Mme Duguay continue à croire en l’importance d’un tel rassemblement en hiver. «Même si on n’a pas fait notre post-mortem, on est fier de ce qui a été accompli. Les gens étaient souriants. Ils ont profité des produits régionaux et du service de restauration que nous avions mis à leur disposition, constate-t-elle. Par l’endroit où se tenait l’événement, il était impensable pour nous de ne pas vendre d’alcool (en raison du volet historique).»

Un volet artistique apprécié

Très heureux d’avoir pris part à l’événement pour son expertise artistique, PANACHE art actuel n’en ressort que grandi de cette aventure. «Cette expérience a été des plus enrichissantes. L’organisation d’un  concours de sculptures sur neige a favorisé la création d’une nouvelle dynamique avec le milieu septilien et l’intervention sculpturale sur mur a été l’occasion de développer des collaborations entre les créateurs locaux et professionnels. On était tous réunis autour d’une thématique qui est chère à nos yeux soit les relations autochtones-allochtones», précise sa directrice, Valérie Roussel.

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