Fermeture de la CIBC : la Chambre de commerce de Port-Cartier passe au plan B

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Par Karine Lachance
Fermeture de la CIBC : la Chambre de commerce de Port-Cartier passe au plan B
(Photo : courtoisie )

C’est imminent, les citoyens de Port-Cartier n’auront pas l’opportunité de choisir leur institution bancaire s’ils désirent avoir des services localement, puisqu’aucun des développements ne semblent pencher vers le maintien de la succursale CIBC. La Chambre de commerce passe maintenant en mode solutions.

N’ayant reçu aucun retour suite à une lettre d’appui de la compagnie ArcelorMittal, envoyée aux hauts dirigeants de la banque CIBC, Michel Gignac, président de la Chambre de commerce de Port-Cartier, passe au plan B.

«La CIBC ne nous a donné aucun signe de vie, donc on travaille maintenant à amener une nouvelle succursale à Port-Cartier», rapporte M. Gignac.

Pour le directeur de la chambre de commerce, il est inconcevable d’avoir une seule institution bancaire pour les 7 000 citoyens de Port-Cartier et des environs.

«Présentement, le temps d’attente à la caisse est de deux à trois semaines. Nous sommes assez nombreux pour avoir au moins deux institutions bancaires à Port-Cartier», ajoute-t-il.

La Caisse s’ajuste à la demande

Michael Lavigne, directeur général de la Caisse Desjardins de Port-Cartier, mentionne, pour sa part, répondre aux demandes de ses clients en faisant une gestion adéquate des priorités.

«Nous avons des représentants qui peuvent venir nous dépanner. Tout dépendant de l’urgence, nous faisons tout ce que nous pouvons pour répondre aux besoins de nos clients et ce, le plus rapidement possible», mentionne-t-il.

M. Lavigne a remarqué une hausse importante d’ouverture de comptes à la Caisse cette année, comparativement aux années antérieures. Il a tenu à préciser qu’il ne se réjouit aucunement de la fermeture de la CIBC et qu’au contraire, il se désole de cette nouvelle.

«On ne va jamais se réjouir d’une fermeture de services ainsi que des pertes d’emploi, ce sera toujours une tragédie locale. Toutefois, on est prêts à accueillir tous ceux qui veulent continuer à faire affaire localement», ajoute-t-il.

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