Dekhockey : une histoire de famille… et de filles

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Par Sylvain Turcotte
Dekhockey : une histoire de famille… et de filles
La famille Roy-Truchon passera une bonne partie de son été au site de Dekhockey Sept-Îles. Maman Mélanie joue tout comme son conjoint Stéphane ainsi qu’Olivia et Antoine. Seule Laurence (à gauche) ne sera pas au cœur de l’action.

Une partie de l’engouement de la première saison de Dekhockey Sept-Îles repose sur la gente féminine. Le portrait comprend huit formations de femmes. Plusieurs des joueuses sont des « hockey mom ». « On suit nos jeunes l’hiver, là c’est à nous d’en profiter », a lancé Mélanie Truchon, une des quelque quatre-vingt femmes de la ligue. Une popularité pour ce sport qui vient aussi de l’absence de hockey féminin sur glace pour les adultes.

Le dekhockey sera d’ailleurs une histoire de famille chez Mélanie cet été. Son conjoint Stéphane Roy joue, leurs enfants Olivia, 6 ans et demi, et Antoine, 10 ans, aussi. Seule Laurence, 9 ans, se contentera du rôle de supportrice, elle qui préfère la ringuette et les équipes entièrement féminines. Chez les juniors, quelques filles sont jumelées aux garçons dans la ligue de Dekhockey Sept-Îles.

« C’est notre sport cet été. On hypothèquera les fins de semaine de camping », a mentionné la maman. Ça demandera une certaine gymnastique d’horaire. Les journées sans déplacement vers le site situé en face des lieux de la GRC, à l’entrée ouest de la ville, se feront rares.

Sport accessible

Ce qui rend accessible ce sport pour plusieurs, c’est le fait de ne pas avoir besoin de savoir patiner contrairement au hockey sur glace. Juste besoin de courir, d’avoir du souffle et de s’amuser. « Il y a l’effet d’équipe que l’on retrouve, l’esprit de gang. C’est ce qui manquait pour les femmes », a avancé Mélanie.

Lors du premier soir de matchs de la gente féminine le 6 juillet, les jeunes étaient plus que nombreux le long de la bande pour encourager leur maman. « C’était vraiment le fun. L’hiver, c’est nous qui allons encourager nos enfants dans les arénas, là c’est le contraire. Les enfants ont vraiment aimé ça et ils avaient déjà hâte d’y retourner. Ils embarquent dans notre trip », a raconté Mélanie, au lendemain de la partie où elle a enfilé les grosses jambières et l’attirail de gardienne de but.

Mme Truchon est d’avis que le dekhockey continuera de gagner en popularité à Sept-Îles. L’effet ne fait que commencer. « Ça prenait de quoi de rassembleur. Ça n’aura pas le choix de lever, ça vient chercher l’effet de gang », a-t-elle conclu.

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