Coupe Gale : le meilleur plaideur est un Septilien

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Par Jean-Christophe Beaulieu
Coupe Gale : le meilleur plaideur est un Septilien
Michaël Fortier (troisième à partir de la gauche) a été couronné du titre de meilleur plaideur lors de la Coupe Gale. (Photo : courtoisie )

Anciennement de Sept-Îles, Michaël Fortier vient de remporter un prestigieux prix à Toronto. Il a offert le meilleur plaidoyer parmi 72 participants dans un concours national de droit. Sa future carrière pourrait bien profiter de cette performance.

La Coupe Gale est un concours de plaidoirie auquel la plupart des universités canadiennes participent année après année. Pour y participer, les étudiants en droit doivent passer par une entrevue rigoureuse avant de savoir s’ils seront sélectionnés.

Michaël Fortier, qui a grandi à Sept-Îles, a non seulement fait partie de l’équipe de la faculté de droit de l’Université Laval, il a également remporté une distinction des plus enviées.

«La médaille Dickson est attribuée au meilleur plaideur du concours. Je suis vraiment fier parce que c’est un concours assez difficile. On met environ six mois à se préparer et ça représente plus de 500 heures de travail dans une session universitaire déjà assez bien remplie», soutient le jeune homme, qui termine présentement son baccalauréat en droit.

Il s’est ainsi démarqué parmi les 72 étudiants qui participaient au concours de la Coupe Gale.

Un bon coup de pouce

L’objectif du concours Gale est de porter en appel une vraie décision de la Cour suprême, le plus haut tribunal au pays. D’y avoir livré le meilleur plaidoyer et ainsi remporter la médaille Dickson pourrait avoir un impact certain sur la carrière de Michaël Fortier. Il revient d’ailleurs tout juste d’une entrevue à Ottawa pour être auxiliaire à la Cour suprême.

«J’ai eu le poste, je viens de le savoir», se réjouit Michaël. «C’est assez difficile d’accès et je présume que ma médaille Dickson ne m’a pas nui», affirme-t-il.

Les juges de la Cour suprême sont ceux qui rendent les grandes décisions qui orientent le droit canadien. Chacun a avec lui quatre auxiliaires pour l’aider.

«Quand le droit n’est pas clair sur un sujet précis, ça monte souvent jusqu’à la Cour suprême. En tant qu’auxiliaire, on les aide dans leurs prises de décision», explique l’étudiant, qui a visiblement bien hâte d’entamer cette expérience qui promet d’être enrichissante.

 

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