Ciné7 dévoile sa programmation

Photo de Éditions Nordiques
Par Éditions Nordiques

Cette année, près de 35 films figurent à l’horaire du Festival du film de Sept-Îles, Ciné7, dont la première oeuvre de fiction d’un jeune réalisateur d’ici, Sébastien Landry, Jusqu’à l’holocauste nucléaire, qui fera l’objet d’une projection le 17 janvier à la Salle de spectacle Jean-Marc-Dion. De plus, le Café-théâtre Graffiti de Port-Cartier s’associera à nouveau à l’événement en présentant 11 films sur écran géant, dont trois exclusifs.

Pour Sébastien Landry, le fait de voir son film projeté lors du Ciné7 représente la réalisation d’un rêve. Il est important de souligner qu’il s’agit là d’une initiative de l’équipe de la Salle Jean-Marc-Dion et que ce film, présenté au coût de 8 $, s’inscrit également dans la programmation de son ciné-club. «J’invite les gens à être curieux et à soutenir le film d’un jeune réalisateur d’ici. Je suis très satisfait du résultat et j’espère que les gens l’apprécieront tout autant », souligne-t-il. Pour l’occasion, le jeune réalisateur sera accompagné des deux comédiens principaux, Maxime Dumontier et Sophie Desmarais.

Dans Jusqu’à l’holocauste nucléaire, le jeune réalisateur raconte l’histoire d’un triangle amoureux puisqu’on y suit l’histoire de Léandre (Maxime Dumontier), qui quitte la grande ville pour des raisons obscures et revient s’installer sur la Côte-Nord. C’est là qu’il retombera en amour avec Ève (Sophie Desmarais), son ex qui habite Havre-Saint-Pierre. Sébastien Landry trouve important de préciser qu’il s’agit là d’une avant-première officielle puisque le long-métrage sera ensuite appelé à subir certaines modifications techniques. Cependant, son scénario demeurera le même.

Une nouveauté
Parmi les nouveautés proposées au festival cette année, on retrouve l’activité Ciné7 hors les murs qui consiste en la projection de documentaires au Cégep de Sept-Îles les 23 et 24 janvier. Le premier soir, il y aura alors présentation de deux documentaires portant sur l’exploration minière soit LE SOMMET DES PROFONDEURS produit par IDRN-TV et URANIUM de Ad Hoc Film. Le but visé étant alors de démontrer que le cinéma est un art et qu’il peut parfois être un outil de propagande puisque les deux films proposent un point de vue assez différent du sujet.

Le lendemain, une réalisation de Production Vic Pelletier et de Télé-Québec, Objectif nord, dont le but premier est de faire comprendre au québécois que le Grand Nord est à l’aube de changement spectaculaire, sera également projetée au Cégep de Sept-Îles. Les personnes présentes sont alors invitées à ouvrir leurs tablettes ou portables afin de recevoir du contenu de manière continue. Ils auront alors l’opportunité de consulter cette information sur place ou ailleurs.

Quelques films à l’affiche
Parmi les films québécois présentés à Ciné7, on retrouve le plus récent long-métrage du cinéaste Sébastien Rose, Avant que mon cœur bascule, qui relate l’histoire de Sarah, une fugueuse ayant causé la mort d’un automobiliste qu’elle tentait de voler. À cela s’ajoute aussi Inch Allah d’Anaïs Barbeau-Lavalette dont l’action se situe à Israël en période de conflit. On suit alors la vie de Chloé, une obstétricienne québécoise, interprétée par Evelyn Brochu travaillant dans une clinique de fortune d’un camp de réfugiés palestiniens.

Quelques documentaires figurent également à l’horaire de l’événement puisque que Alfée des étoiles du réalisateur Hugo Latulippe, dont la présence au festival est confirmée, Le nord au cœur de Serge Giguère, un hommage à Louis-Edmond Hamelin qui a été le premier géographe et linguiste à développer des termes autour de la nordicité, ainsi que Douze hommes rapaillés dans lequel on y suit un collectif de douze chanteurs québécois ayant contribué à faire revivre la poésie de Gaston Miron.

Le cinéma international est également à l’honneur puisque Anna Karenine, une co-production France/Grande-Bretagne mettant en vedette Kiera Knightley, qui se veut l’adaptation d’un roman de Tolstoï. Il y aura également De rouille et d’os de Jacques Odiard dont le rôle principal est tenu par Marion Cotillard. Les amateurs de Quentin Tarantino seront aussi heureux d’apprendre que son plus récent western Django déchaîné figure également à la programmation de Ciné7.

Étant donné la très grande popularité de l’événement, il est fortement recommandé de valider son billet 48 heures à la billetterie du Ciné-Centre de Sept-Îles avant la présentation de chacun des films afin de s’assurer d’avoir une place. Il est à noter que des passeports sont également offerts, ce qui permet de réduire le coût à l’unité des billets. Il est possible d’obtenir plus d’informations sur le festival en consultant son site Internet au www.cine7.ca.

Ciné-Graff
Le Café-théâtre Graffiti s’associe à nouveau avec le Festival ciné 7 en présentant près de 25 projections durant le festival. À son horaire figurent 11 films, dont trois exclusifs . Il s’agit de Les vacances de Ducobu, une comédie française, Samsara, un documentaire sans aucun dialogue du même réalisateur que Baraka ainsi que Un chinois tombé du ciel, une co-production Argentine-Espagne. Il est possible dès maintenant d’entrer en contact avec la billetterie de ce diffuseur au 418 766-0101 dès maintenant afin d’obtenir une place pour l’une ou l’autre des projections prévues lors du Ciné-Graff. Une information complète sur les films se trouvera également sur son site Internet au www.legraffiti.ca.

Le premier film de Sébastien Landry, un jeune réalisateur d’ici, sera présenté lors de la soirée d’ouverture de Ciné7, qui se tiendra le 17 janvier à 19h30 à la Salle de spectacle Jean-Marc-Dion. Cela a du sens puisque la film a presque été entièrement tourné à Sept-Îles et à Havre-Saint-Pierre. (Photo : Courtoisie)

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