Association de ringuette de Sept-Îles : Sandra et Lisa-Marie toujours autant engagées

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Par Sylvain Turcotte
Association de ringuette de Sept-Îles : Sandra et Lisa-Marie toujours autant engagées
Lisa-Marie Gallant et Sandra Deschênes forment un duo comme entraîneures à la ringuette depuis douze ans déjà. (Photo : Courtoisie )

Elles ont joué à la ringuette, elles sont des mamans de joueuses et elles entraînent. Comme si ce n’était pas assez, Sandra Deschênes et Lisa-Marie Gallant font partie du conseil d’administration de l’Association de ringuette de Sept-Îles depuis sept ans. Qu’est-ce qui les anime autant pour ce sport après toutes ces années?

Sandra, 46 ans, a fait partie des premières joueuses de l’Association de ringuette de Sept-Îles, d’une première saison amorcée au tournant de l’été et de l’automne de 1986. Elle s’est adonnée à ce sport lors de ces cinq années au secondaire.

Lisa-Marie, 39 ans, débarquée à Sept-Îles en 1991, en provenance de Havre-Saint-Pierre, a joué de la saison 1992-93 jusqu’à celle de 1998-99, et aussi en 2003 chez les adultes.

En 2008, leurs filles, Nellie (Bourgeois) pour Sandra et Julianne (Laflamme) pour Lisa-Marie, ont décidé de suivre leurs traces. Les deux mères se sont alors lancées dans le coaching, dans la catégorie moustique. Sauf que leurs jeunesses ont été surclassées dans la catégorie supérieure, le novice. Depuis, Mmes Deschênes et Gallant dirigent sensiblement le même noyau de joueuses année après année avec leurs filles dans les rangs des Miss-Îles.

«Ce sont des filles qu’on côtoie depuis longtemps. On les a vues grandir, s’épanouir. Elles ne décrochent pas de la ringuette, même si elles font d’autres sports, car elles sont bien», mentionnent Sandra et Lisa-Marie, qui travaillent toutes les deux dans le milieu scolaire. Et comme leur équipe performe bien année après année, l’intérêt est toujours grandissant face à la ringuette, un sport qu’elle trouve beau.

Les deux femmes se complètent très bien comme entraîneures. Sandra ne fait rien à moitié. Lisa-Marie voit surtout à l’encadrement. «On n’a jamais eu de frictions ensemble». Elles comptent aussi comme acolyte Frédéric Lesage depuis six ans. «C’est un travail d’équipe. Il faut se faire confiance», diront-elles.

Au CA

Comme on le disait en introduction, Sandra et Lisa-Marie siègent aussi au conseil d’administration de l’Association de ringuette de Sept-Îles.

L’année 2013 en fut une de changements au sein de l’organisme et des chaises étaient vacantes. Le président de l’époque, Alain Cajolet, les approchées pour assurer une relève. Elles ont dit oui! «Le CA, c’est le même monde d’année en année, et c’est bien rôdé.»

Œuvre inachevée

La saison 2019-2020 demeurera une saison inachevée alors que la COVID-19 a coupé court aux sports, et à regret.
L’équipe junior B des Miss-Îles avait remporté les grands honneurs des tournois de Lévis et de Boucherville. Tous les espoirs étaient donc permis pour le Championnat provincial, mais on connaît la suite. «On était dominante.»

La fin?

Les deux femmes se donnent encore deux ou trois autres saisons d’implications, tant comme entraîneures, alors que leurs filles seront rendues au Cégep, mais aussi au sein du conseil d’administration. «On aura fait notre temps, mais ça sera dur de tout lâcher. C’est une roue qui tourne avec de nouveaux membres.»

Qu’est-ce qu’elles souhaitent pour boucler la boucle? Un retour à la normale pour cette saison 2020-2021.

Elles ont également hâte de savoir quelle catégorie d’âge sera retenue pour les Jeux du Québec à l’hiver 2022 à Rivière-du-Loup, dans l’espoir d’y être.

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