Après Ren McCormack, Carl Bruner pour Philippe Touzel

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Par Sylvain Turcotte
Après Ren McCormack, Carl Bruner pour Philippe Touzel
Après Grease et Footloose, c’est un autre classique du cinéma qui attend le Septilien Philippe Touzel dans sa carrière de comédies musicales. L’artiste âgé de 28 ans sera de la distribution de Ghost - Le musical qui sera joué près de 240 fois dès septembre au Théâtre Mogador de Paris. (Photo : Antoine La Rochelle)

Philippe Touzel alias Carl Bruner. Le Septilien d’origine campera le rôle du «méchant» dans le film culte des années 1990, Ghost (Mon fantôme d’amour), qui sera transposé sur scène en théâtre musicale dès septembre prochain à Paris.

«Ça sera un très bel été, je suis très énervé et j’ai hâte de partir», lance d’emblée Philippe Touzel qui s’envolera pour le continent européen le 1er août.

Le Septilien a retenu l’attention de l’adjoint au casting de Ghost, qui l’a vu à l’œuvre dans son rôle de Ren McCormack dans la comédie musicale Footloose.

«Il m’a spotté comme on dit en bon québécois et il en a parlé à son retour.»

Après une première étape par vidéo, l’artiste de 28 ans a été convoqué aux dernières auditions à Paris, en avril, au mythique Théâtre Mogador, un trois jours intenses, où à la journée de «matchs» il s’est vu octroyer le rôle de Carl.

Sans pression

Ce rôle tombe à point pour Philippe Touzel.

«Je ne mets pas trop de pression sur ma carrière. J’ai un bon bout de fait. Ghost arrive dans une lignée parfaite après Ren dans Footloose. C’est un nouveau défi. Je vais découvrir un nouveau public, un nouveau continent. C’est excitant. C’est un job à temps plein, je n’ai pas d’inquiétude pour la prochaine année. Pour la suite, ça peut m’ouvrir des portes en Europe», confie-t-il.

Il se dit très emballé d’interpréter le rôle de Carl Bruner sur scène, «un rôle loin de moi, le vilain de l’histoire, le méchant malgré lui, de voir la dualité du personnage gentil, méchant.»

S’il a visionné le film pour une première fois récemment, il a maintes fois vu la scène de la poterie.

«Il est bien de regarder le film, mais il ne faut pas trop se comparer. Il y a une pression à jouer un personnage, on comprend que les gens ont des attentes et qu’il y a des clins d’œil qu’ils aiment voir, mais il ne faut pas tomber dans la caricature du film», assure-t-il.

Pour ce qui est de l’accent québécois, celui qui s’est lancé dans la comédie musicale avec le Masque d’Or à Sept-Îles se sent à l’aise de jouer dans un français normatif, ce qu’il a fait dans le passé avec ses participations dans Anne, la maison aux pignons verts et La Mélodie du bonheur.

C’est le 1er août que Philippe Touzel mettra le cap pour Paris, une semaine avant le début des répétitions. La première de quelque 240 représentations de Ghost sera le 26 septembre.

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