Alain Thibault dépose ses recommandations pour la réforme à venir du régime forestier québécois

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Par Vincent Rioux-Berrouard - Initiative de journalisme local
Alain Thibault dépose ses recommandations pour la réforme à venir du régime forestier québécois

Dans le cadre de la rencontre du comité sur la forêt de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), les membres du comité ont rencontré le sous-ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, monsieur Mario Gosselin, pour discuter de la réforme à venir du régime forestier québécois.

Durant cette rencontre, les membres du comité ont abordé des sujets tels que l’augmentation du coût de la fibre, la réduction de la prévisibilité et l’augmentation des coûts d’opération. Pour les membres, «le régime doit être amélioré, sans faire en sorte de tout
remettre sur la table.»

Parmi les recommandations du comité de la Forêt de l’UMQ dont fait partie le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, il y a :

• Améliorer la prévisibilité et la stabilité des approvisionnements (3 à 5 ans) pour le maintien des emplois, la vitalité et l’occupation dynamique des territoires.

• Assouplir les exigences relatives aux plans d’aménagement forestiers intégrés, pour une plus grande flexibilité régionale et territoriale.

• Revoir le fonctionnement du Bureau de mise en marché des bois (BMMB) pour qu’il reflète davantage la réalité forestière des différents territoires du Québec. Que ces améliorations se mesurent notamment dans le taux d’adjudication.

• Assurer la réalisation complète de la recette sylvicole de la forêt privée, incluant la récolte de bois, par l’augmentation de la productivité et l’utilisation de la latitude professionnelle de l’Ingénieur forestier.

• Reconnaître les chemins à double vocation et remettre des allocations à partir du premier voyage.

« L’industrie forestière à Port-Cartier est bien établie depuis des décennies avec des infrastructures d’envergure. Cependant, l’éloignement des marchés traditionnels et la difficulté à écouler ses sous-produits mettent en péril la pérennité de celle-ci. Les installations de Port-Cartier sont uniques avec entre autres, une usine de biocarburant de classe mondiale et capable de contribuer significativement aux réductions de GES. Le modèle d’affaires doit être revu pour accroître la transformation des sous-produits directement sur le site. L’accès à proximité des installations portuaires uniques est un atout indéniable à l’exportation de ces produits verts. Ainsi, le modèle d’affaires des installations de Port-Cartier pourrait servir d’exemple et être duplicable à d’autres régions ressources du Québec», affirme le maire de Port-Cartier, Alain Thibault.

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