Une formule approuvée pour le 5 à 7 Gin et Tapas de la MOCSÎ

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Par Éric Martin
Une formule approuvée pour le 5 à 7 Gin et Tapas de la MOCSÎ
Comme jamais auparavant, le gymnase du MOCSÎ s’était fait une beauté pour accueillir le 5 à 7 gin et tapas qui constitue une nouvelle activité de financement.

Afin de contribuer à son financement, la Maison des organismes communautaires de Sept-Îles (MOCSÎ) a tenu en ses murs un 5 à 7 gin et tapas, le 7 novembre. Fait assez surprenant, les 145 billets mis en circulation ont trouvé preneurs à l’intérieur d’un délai de trois semaines. Une soirée grandement appréciée des convives.  

« On aurait pu facilement vendre le double de billets. La demande était là. Les entrepreneurs n’ont pas été difficiles à convaincre. Le plus drôle, c’est que ceci découle d’une discussion de soir », confie la coordonnatrice du MOCSÎ, Guylaine Lejeune.

Bien entendu, il a fallu travailler fort pour aménager ce gymnase d’une ancienne école et en faire un endroit chic. À voir la réaction des gens, on peut dire que c’est mission réussie. « On a monté la salle durant trois jours. On a recouvert tous les murs avec des drapées noirs, souligne-t-elle. « Ça a été une petite montagne. Beaucoup d’heures y ont été investies. »

Un acteur de premier plan

Propriétaire du Restaurant Fin Renard et membre du conseil d’administration de la MOCSÎ depuis peu, Dave Roussel y a joué un rôle important. « Ça fait trois mois environ qu’on m’a approché pour voir à organiser l’événement. On m’a ensuite invité à me joindre au conseil d’administration pour ensuite m’en proposer la présidence d’honneur. J’en suis grandement touché », affirme-t-il.

C’est en effet ce jeune entrepreneur qui a vu au mariage des gins avec les bouchées. « On a fait la recherche de sept gins québécois qu’on a associés à des bouchées. Un pour chaque station », explique-t-il. « On a réussi à avoir le gin Betchwan de Havre-Saint-Pierre. Un produit régional. On en est très fier pour une première édition. »

Des besoins importants

En raison de son âge avancé, le bâtiment qui abrite la MOCSÎ aura à subir plusieurs travaux au cours des prochaines années, ce qui représente d’importants coûts. À titre d’exemple, la toiture doit être refaite dans son intégralité. Pour un coût modique, cette ressource permet à des organismes communautaires d’offrir des services à leur clientèle. En 2018, ce sont 23 000 personnes qui sont venues en ces murs.

Situé au 652, avenue De Quen, cet endroit est connu par plusieurs comme étant la maison Alouette.

« Contrairement à la croyance populaire, la maison n’appartient pas à Alouette. Il est l’un de nos partenaires financiers. Il n’en est pas propriétaire. Nous lui en sommes grandement reconnaissants. On est ouvert à d’autres bailleurs de fonds. On aimerait trouver d’autres partenaires locaux. Il y a encore deux salles à nommer », affirme Mme Lejeune.

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