L’organisation du Vieux-Quai en fête (VQEF) est très fière du déroulement de son festival, malgré la pluie et les froides températures. Le président du festival Adam Girard se réjouit de son succès et affirme être « sur un petit nuage ».
« En accueillant près de 7 000 festivaliers, le Festival Vieux-Quai en Fête retrouve l’achalandage observé en 2024 », indique l’organisation.
Il s’agit donc d’un « retour à la normale », selon Adam Girard. Ce dernier explique que la comparaison avec l’année 2025 ne peut se faire en raison de la présence de Salebarbes, qui avait fait bondir l’achalandage enregistré et constitue une sorte de donnée aberrante (près de 12 000 personnes). Le président du VQEF croit toutefois que d’avoir le même nombre de festivaliers qu’en 2024, pour une météo beaucoup moins clémente, est très satisfaisant.
Deux têtes d’affiche par soir
Le président du VQEF se targue d’avoir eu encore une fois un événement non déficitaire. La stratégie adoptée par l’organisation était d’avoir deux têtes d’affiche par soir au lieu de frapper un grand coup avec un artiste international.
« Ce qui nous bloque, c’est le site », affirme M. Girard, expliquant qu’il n’est pas forcément rentable pour le festival d’avoir des soirées à guichet fermé.
Le site ne peut qu’accueillir que 5 000 visiteurs et il vaut mieux répartir l’achalandage sur plusieurs soirées.
Des musiciens fiers de venir à Sept-Îles
Rencontrée avant son concert, la musicienne Guylaine Tanguay a tenu à partager au Nord-Côtier sa reconnaissance envers le public d’ici. Elle tenait un discours semblable à celui de Marie-Mai la veille. Guylaine Tanguay apprécie particulièrement la cordialité avec laquelle elle est reçue chaque fois qu’elle se rend sur la Côte-Nord. Elle note également que le festival fournit un effort conscient pour offrir une ambiance qui convient à tous.

« On souhaite la bienvenue aux familles. Et ça, je trouve ça beau », affirme-t-elle. Guylaine Tanguay loue également l’entraide nord-côtière, dont elle a pu témoigner de façon très directe. Elle raconte qu’elle est arrivée sans bagage en soute à l’aéroport de Sept-Îles, en raison de problèmes avec sa compagnie d’aviation.
Les organisateurs du VQEF se sont instantanément mis à pied d’œuvre pour lui fournir tout ce dont elle avait besoin pour le spectacle le jour même.
« Ils ne m’ont pas laissée seule. […] Tout le monde s’est mis sur le cas », note-t-elle.
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