Des souris à l’Hôpital de Sept-Îles
Le personnel et les usagers de l'Hôpital de Sept-Îles ont eu à cohabiter durant les derniers mois avec la présence de souris dans l'établissement. Photo Pixabay
Le personnel et les usagers de l’Hôpital de Sept-Îles doivent composer, depuis les derniers mois, avec la présence de souris dans l’établissement de santé.
Selon le CISSS, il y aurait eu une augmentation du nombre de souris aperçues à l’intérieur de l’établissement de soins depuis le mois d’octobre 2025. Plusieurs sources ont indiqué au Journal avoir aperçu des excréments dans des tiroirs et la présence de petits rongeurs dans les couloirs. Des pièges ont été installés pour capturer les vermines.
Kevin Newbury, représentant national pour la région de la Côte-Nord de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), a confirmé qu’un de ses membres lui a rapporté la présence de souris près de la cafétéria et en échographie cardiaque, au 1er étage.
« On me dit également que cela se parle chez les patients, ce qui me permet de présumer que le problème est suffisamment préoccupant pour eux », dit M. Newbury.
Du côté du SIISNEQ-CSQ (Syndicat des intervenantes et intervenants de la santé du Nord-Est québécois), on indique aussi qu’il y aurait présence de souris dans l’Hôpital de Sept-Îles.
Le CISSS de la Côte-Nord a confirmé au Journal, la présence du petit rongeur. « Quelques souris ont effectivement été attrapées dernièrement. À la suite de l’implantation de plusieurs mesures de contrôle avec le support d’un exterminateur (pièges, systèmes ultra-son, etc.), leur présence a
diminué depuis deux semaines », a indiqué le CISSS par courriel.
Le CISSS ajoute que des mesures sont prises pour inspecter les lieux
et repérer les possibles ouvertures,
où pourraient se faufiler les souris. L’établissement affirme que « les mesures de contrôle seront conservées ».
Le président du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP CISSSCN), le docteur Youssef Ezahr, a indiqué pour sa part n’avoir reçu aucun signalement « indiquant un impact sur la qualité ou la sécurité des soins aux usagers en lien avec cette question ».
Il ajoute que « si une situation de salubrité devait être objectivée et qu’elle était susceptible de compromettre la sécurité des patients ou la prestation des soins, le CMDP exercerait son rôle habituel de vigie et n’hésiterait pas à en informer les instances concernées ainsi que le public ».
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