Le chantier du CPE Nid d’hirondelle 2 est lancé à Sept-Îles
De gauche à droite, le Nicolas Cormier, vice-président du conseil d’administration du CPE Nid d’hirondelle, Line Chiasson, directrice générale du CPE Nid d’hirondelle, Zéa Blackburn, conseillère municipale, Kateri Champagne Jourdain, ministre des Ressources naturelles et des Forêts et députée de Duplessis et Josée Pedneault, conseillère municipale, à l’avant deux jeunes utilisateurs du CPE Nid d’hirondelle. Photo Nadia Dorval
Le chantier de construction du nouveau CPE Nid d’hirondelle 2 a été officiellement inauguré vendredi matin, avec la première pelletée de terre en présence de la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain.
La construction de la nouvelle installation est déjà commencée. Le chantier devrait être complété d’ici la fin de l’année 2026. Le nouveau CPE Nid d’hirondelle 2 devrait pouvoir accueillir 76 enfants, et ce, dès mai ou juin 2027.
Les 76 nouvelles places subventionnées, offertes au tarif quotidien de 9,65 $, permettront à plusieurs familles septiliennes d’obtenir enfin une place en services éducatifs à la petite enfance. Notons qu’au 31 mars 2026, pour le territoire de la MRC de Sept Rivières, 195 enfants étaient en attente d’une place. Le projet représente un investissement de plus de 5,3 millions de dollars du gouvernement du Québec.
Pour la directrice générale du CPE Nid d’hirondelle, la construction de la nouvelle installation est l’aboutissement de cinq années de travail.

« Cinq années de travail, d’effort, c’est vraiment un rêve. Et puis on n’a pas le choix. On a tellement une grande demande pour les services éducatifs qu’on ne peut pas réussir à combler toutes les demandes qu’on a », dit Line Chiasson, directrice générale du CPE Nid d’hirondelle.
Pour la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, la création de ces 76 nouvelles places vient aider les familles de la région en leur enlevant une pression quotidienne.
« Chaque fois qu’on crée de nouvelles places, ce sont des parents qu’on vient aider, qu’on vient aider aussi à se réaliser dans leur travail. On enlève aussi un stress, parce que chaque semaine, ils n’ont pas besoin de réserver des places, de trouver des gens qui peuvent les aider. Alors, on vient stabiliser leur situation, puis on est très heureux de pouvoir le faire », dit Mme Champagne Jourdain.
À découvrir
Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.