Baie-Comeau et Sept-Îles parmi les villes où il fait bon vivre au Québec
Baie-Comeau figure au 73e rang du palmarès des villes où il fait bon vivre. Sur la photo, on aperçoit le parc des Pionniers. Photo Daniel Ongaro
La Côte-Nord tire son épingle du jeu dans le plus récent palmarès des villes québécoises où il fait bon vivre. Baie-Comeau et Sept-Îles figurent toutes deux dans le classement 2026 adapté par le magazine Protégez-Vous à partir de l’étude « Canada’s Most Livable Cities » du quotidien The Globe and Mail.
Les villes de Baie-Comeau et Sept-Îles se démarquent dans le nouveau palmarès des 113 municipalités québécoises de plus de 10 000 habitants où la qualité de vie a été évaluée selon plusieurs critères, allant du logement aux services de santé, en passant par l’économie, l’éducation et le climat.
Dans le classement général, Sept-Îles obtient le 60e rang, tandis que Baie-Comeau suit au 73e échelon. Certaines catégories permettent toutefois aux deux municipalités nord-côtières de mieux se positionner.
Baie-Comeau se distingue notamment auprès des retraités, où elle grimpe au 22e rang provincial. La municipalité obtient également la 48e place pour les jeunes professionnels et la 60e position pour les familles.
De son côté, Sept-Îles performe particulièrement bien auprès des familles avec une 30e place au Québec. La ville se classe aussi au 33e rang pour les retraités et au 57e rang chez les jeunes professionnels.
Le classement est tiré du palmarès « Canada’s Most Livable Cities » 2026 publié par le Globe and Mail, puis traduit et adapté pour le Québec par Protégez-Vous. Au total, 454 villes canadiennes ont été analysées, dont 113 municipalités québécoises.
Selon les informations publiées, l’évaluation repose sur 58 variables réparties dans dix grandes catégories jugées déterminantes dans le choix d’un milieu de vie : les services, l’économie, le logement, les caractéristiques démographiques, les soins de santé, la sécurité, l’éducation, la communauté, les transports et le climat.
Les données proviennent principalement de la firme Environics Analytics Group, spécialisée dans la collecte et l’analyse de données.
À l’échelle provinciale, Québec arrive au sommet du classement pour une troisième année consécutive. L’article du Globe and Mail souligne que la capitale nationale s’est transformée au cours des 25 dernières années pour devenir « plus attractive que jamais ».
Les villes de Rosemère et Boucherville complètent le podium québécois. Montréal se retrouve quant à elle au 39e rang du classement.
À découvrir
Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.