Élections partielles à Port-Cartier : Louis-Philippe Jean mise sur son expérience
L'homme d'affaires Louis-Philippe Jean est candidat comme conseiller municipal à Port-Cartier. Photo courtoisie
Moins de six mois après avoir été voté dans le cadre des élections municipales le 2 novembre 2025, les électeurs de Port-Cartier sont de nouveau appelés aux urnes. Afin d’aider les électeurs à faire leur choix, Le Nord-Côtier a réalisé une entrevue avec chacun des cinq candidats ayant déposé un bulletin de candidature. Il a été question des raisons qui les ont poussés à se présenter et de connaître leurs priorités. Voici l’entrevue avec Louis-Philippe Jean.
(VB) C’est en mettant de l’avant son expérience au niveau entrepreneurial que Louis-Philippe Jean espère obtenir la confiance des Port-Cartois pour être élu au siège numéro 4.
Il juge avoir un parcours de vie et professionnel qui sera utile, s’il devient conseiller municipal. Il fait valoir son expérience dans le monde des affaires.
« Mon parcours m’amène vers la politique municipale », dit-il. « Ça prend des représentants qui connaissent la région et qui sont là pour les bonnes raisons. »
Il ajoute qu’il a notamment eu l’occasion de voyager à travers le monde, lorsqu’il participait à des compétitions d’hommes forts, et a pu voir comment les autres villes étaient aménagées. Cela lui a donné des idées qu’il pourra apporter à Port-Cartier.
Il souhaite grandement améliorer l’accès à l’eau à Port-Cartier. Il donne l’exemple de Sept-Îles ou Baie-Comeau, où il y a des marinas tandis que Port-Cartier n’a aucune infrastructure comparable.
« Port-Cartier, c’est une ville centrée dans l’eau, mais l’accès est difficile. Il y a de quoi à développer et il faut mettre de l’avant le bord de mer et la rivière », dit-il.
Il ne s’agit pas de la première fois que le nom de Louis-Philippe Jean se retrouve lié à la politique municipale. À l’automne 2025, il avait déposé sa candidature pour être conseiller municipal, mais l’avait retiré quelques jours plus tard. Il explique qu’à ce moment, il avait jugénque les autres personnes qui s’étaient présentées pourraient être en mesure de faire un bon travail. Quelque mois plus tard, il croit qu’il y a place à l’amélioration et il décide de faire le saut.
Parmi ses priorités, il veut lutter contre le déclin démographique et le navettage. Il veut contribuer à rendre la ville attrayante pour retenir et attirer de nouveaux travailleurs.
« Il faut garder notre ville vivante », lance-t-il. « Il ne faut pas que le monde vienne juste ici pour travailler, ramasser 100 000 $ et repartir. Il faut que des familles viennent s’installer ici et garder notre monde. »
À découvrir
Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.