Élections partielles à Port-Cartier : Louis-Philippe Jean mise sur son expérience

Par Vincent Rioux-Berrouard 11:40 AM - 13 mai 2026
Temps de lecture :

L'homme d'affaires Louis-Philippe Jean est candidat comme conseiller municipal à Port-Cartier. Photo courtoisie

Moins de six mois après avoir été voté dans le cadre des élections municipales le 2 novembre 2025, les électeurs de Port-Cartier sont de nouveau appelés aux urnes. Afin d’aider les électeurs à faire leur choix, Le Nord-Côtier a réalisé une entrevue avec chacun des cinq candidats ayant déposé un bulletin de candidature. Il a été question des raisons qui les ont poussés à se présenter et de connaître leurs priorités. Voici l’entrevue avec Louis-Philippe Jean.

(VB) C’est en mettant de l’avant son expérience au niveau entrepreneurial que Louis-Philippe Jean espère obtenir la confiance des Port-Cartois pour être élu au siège numéro 4.

Il juge avoir un parcours de vie et professionnel qui sera utile, s’il devient conseiller municipal. Il fait valoir son expérience dans le monde des affaires.

« Mon parcours m’amène vers la politique municipale », dit-il. « Ça prend des représentants qui connaissent la région et qui sont là pour les bonnes raisons. »

Il ajoute qu’il a notamment eu l’occasion de voyager à travers le monde, lorsqu’il participait à des compétitions d’hommes forts, et a pu voir comment les autres villes étaient aménagées. Cela lui a donné des idées qu’il pourra apporter à Port-Cartier.

Il souhaite grandement améliorer l’accès à l’eau à Port-Cartier. Il donne l’exemple de Sept-Îles ou Baie-Comeau, où il y a des marinas tandis que Port-Cartier n’a aucune infrastructure comparable.

« Port-Cartier, c’est une ville centrée dans l’eau, mais l’accès est difficile. Il y a de quoi à développer et il faut mettre de l’avant le bord de mer et la rivière », dit-il.

Il ne s’agit pas de la première fois que le nom de Louis-Philippe Jean se retrouve lié à la politique municipale. À l’automne 2025, il avait déposé sa candidature pour être conseiller municipal, mais l’avait retiré quelques jours plus tard. Il explique qu’à ce moment, il avait jugénque les autres personnes qui s’étaient présentées pourraient être en mesure de faire un bon travail. Quelque mois plus tard, il croit qu’il y a place à l’amélioration et il décide de faire le saut.

Parmi ses priorités, il veut lutter contre le déclin démographique et le navettage. Il veut contribuer à rendre la ville attrayante pour retenir et attirer de nouveaux travailleurs. 

« Il faut garder notre ville vivante », lance-t-il. « Il ne faut pas que le monde vienne juste ici pour travailler, ramasser 100 000 $ et repartir. Il faut que des familles viennent s’installer ici et garder notre monde. »

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

À lire également

70 policiers frappent un réseau associé aux North Savage Gang à Longue-Rive

Le Réseau d’été du ROSEQ reprend la route et s’arrête sur la Côte-Nord

Cyberattaque au Centre de services scolaire du Fer : le manque d’informations crée un climat d’incertitude

À découvrir

Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.

Horizon

Quand commencer à recevoir sa rente du RRQ?

Présenté par Le Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
Horizon

L’Accompagnement ESG, le Libre-service Esso de Fermont passe à l’action avec la SADC Côte-Nord

Présenté par SADC
Horizon

S’en tenir au plan d’investissement

Présenté par Le Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
Horizon

Vingt chroniques plus tard… je crois bien que la Côte-Nord m’a eue pour de bon.

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Et si votre prochaine journée spa… commençait les pieds dans la vase ?

Présenté par Tourisme Côte-Nord
Horizon

Qui aurait cru que l’on pouvait visiter une ferme… en pleine mer ?

Présenté par Tourisme Côte-Nord