La saison de compétitions du natif de Port-Cartier Charles Paquet s’amorcera un mois plus tard que prévu, en raison de la situation en Iran.
Installé à Gérone, en Espagne, depuis trois ans, Charles Paquet prend le rythme de vie de cette ville de la Catalogne, une ville qu’il trouve active, surtout pour le vélo.
Joint au bout du fil, l’olympien port-cartois a fait le point avec Le Nord-Côtier sur sa saison qui s’amorcera plus tard que prévu.
Il trouve le temps d’en profiter et de relaxer, simplement en visitant en vélo, avec sa copine Clara Émond, cycliste professionnelle.
C’est grâce au soutien de ses commanditaires, dont ArcelorMittal, et le financement de Sports Canada que Paquet peut être basé en Espagne. Il évite aussi les longs déplacements vers les compétitions et il jouit de conditions avantageuses pour s’entraîner, ce qu’il fait à raison de 25 à 35 heures par semaine. C’est trois séances par jour.
« Ça facilite l’entraînement, c’est une meilleure météo, c’est l’endroit parfait », a-t-il dit.
Ils sont une quinzaine de triathlètes de haut niveau à s’entraîner à Gérone. « C’est encourageant et on se motive. »
Contexte mondial
L’épreuve de début de saison qui était au calendrier le 28 mars à Abu Dhabi a été annulée en raison de la guerre en Iran, a-t-il avancé.
Charles Paquet a donc un bloc d’entraînements de quatre semaines de plus, avant ce qui pourrait être sa première compétition de la saison 2026.
C’est prévu le 25 avril, à Samarkand, en Ouzbékistan. Encore là, rien de certain dans le même contexte. Sinon, ça ira à la fin mai, en Italie, à Alghero.
Qu’importe, le triathlète de Port-Cartier est motivé par l’entraînement.
« J’aime ça m’entraîner, c’est ça le fond de l’histoire. J’aime ce que je fais, et c’est de voir l’ensemble de l’œuvre », a-t-il confié.
Charles Paquet a de grandes ambitions pour la saison 2026 et il espère les atteindre.
Il vise notamment un premier podium en WTCS (World Triathlon Championship Series).
« Ça commence à être le temps », a-t-il lancé. Son meilleur résultat est une cinquième position, signé quelques fois, dont la dernière fois en Italie, en mai 2025.
Il ambitionne aussi une place dans le top 5 mondial au classement de la saison et a toujours un œil sur les Olympiques de 2028 à Los Angeles. Le début du processus de sélection s’ouvre en mai.
C’est aussi en mai que Charles Paquet mettra le cap sur la région de Sierra Nevada, en Espagne, pour s’entraîner en altitude.
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