Quelques étudiants du Cégep de Sept-Îles ont participé à l’élaboration d’un balado dont le premier épisode parle d’orientation scolaire. Il est possible de l’écouter dès maintenant, sur la plateforme d’écoute en continu Spotify.
C’est l’automne dernier que le conseiller en information scolaire, William Phénix, a eu l’idée d’offrir la possibilité à des étudiants du Cégep de Sept-Îles de « s’initier à la radio, au balado, au reportage, à tout ce qui touche de près et de loin aux communications ».
Un peu avant Noël, l’ex-journaliste de Radio-Canada Côte-Nord a sondé l’intérêt des étudiants à participer au projet.
Environ quatre ont répondu à l’appel, dont Lauriane Desormeaux et Raphaëlle Brisson, toutes les deux finissantes dans le programme Langues, lettres et communications.
« Quand on est arrivés à la rencontre, on était juste quatre. Mais les quatre, on s’est mis à jaser d’idées qu’on pourrait faire, puis de vidéos, puis de podcasts, puis de ci, puis de ça. On dirait que ça nous a tous allumés », se souvient Lauriane Desormeaux, finissante du programme Langues, lettres et communications.
Au moment de la rencontre, c’était la période d’inscription à l’université, c’est ainsi que l’idée de parler d’orientation scolaire leur est venue.
William Phénix s’est occupé de l’aspect technique du balado, mais a laissé le soin aux animatrices en herbe d’élaborer leur plan d’entrevue et de le mettre en œuvre.
« Ça a donné ça. Je ne suis pas surpris. Je sais que les filles sont super bonnes, mais je suis très fier du résultat que ça a donné », dit M. Phénix.
Lauriane Desormeaux assure qu’il y aura d’autres épisodes du balado. Elle ne sait pas encore quand ils sortiront, mais ce n’est pas les idées de sujets qui manquent.
« On pense peut-être à en faire un sur l’anxiété et le stress pendant la fin de session », dit Mme Desormeaux.
Un laboratoire d’exploration audio
Le but du projet est de permettre aux étudiants du cégep d’explorer les différentes possibilités qu’offre un studio de radio.
« Je leur ai dit : on fait ce qu’on veut. Si vous avez envie de faire du reportage, on fait ça. Si vous avez envie de faire une émission plus balado, on fait ça. Je le jouais vraiment comme un laboratoire d’exploration audio », explique M. Phénix.
Pour l’instant, les jeunes animateurs se sont tournés vers le balado, mais M. Phénix ne ferme pas la porte à faire des émissions de radio en direct dans le hall. Selon lui, le balado ressemble beaucoup à la radio plus traditionnelle.
« C’est les mêmes habiletés que tu développes. Ça permet une plus grande liberté. Pour commencer, tu n’as pas le stress d’être en direct et d’être écouté directement. Tu es écouté, mais tu en as moins conscience, j’ai l’impression. C’est peut-être plus accessible, c’est peut-être moins intimidant », dit William Phénix.
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