L’Envol – Maison de la famille veut moderniser sa cour extérieure
L'aire de jeux extérieure actuelle de la Halte-garderie de L'Envol Maison de la famille. Photo Nadia Dorval
À gauche du bâtiment du MOCSI, on peut apercevoir une petite surface délimitée par une clôture. Sous de nombreux centimètres de neige intacts, on devine un air de jeux destinés à de jeunes enfants. À l’extrémité droite, on voit poindre de la neige un panier de basket-ball, puis quelques pignons de maisonnettes de plastiques éparses. Ces quelques jeux constituent l’ensemble des jouets extérieurs à disposition des enfants qui fréquentent la Halte-garderie de L’Envol.
L’organisme L’Envol – Maison de la famille de Sept-Îles a lancé une campagne de financement sous forme de moitié-moitié, afin de financer la modernisation de l’air de jeux extérieur de la Halte-garderie. L’objectif est de récolter 20 000 $ d’ici le 14 février.
La directrice de l’organisme explique que dès son arrivée en poste, il y a un an, c’était l’enjeu majeur pour le service de la Halte-garderie.
« C’est un petit peu trop petit. Les modules ne sont pas adaptés, il y en a un qui a été défait, car il était trop dangereux. Il manque de trucs pour amuser les enfants. Surtout pour le développement psychomoteur qu’on veut mettre de l’avant », dit Diane Roux, directrice générale de L’Envol.
Le souhait de l’organisme est d’augmenter la superficie de jeu des enfants, de mieux aménager celle-ci, d’ajouter des zones d’ombre et de refaire la surface absorbante pour être en règle avec les normes actuelles.
Le projet qui estimé à entre 43 000 $ et 50 000 $.
« Si on réussit à ramasser les sommes, au printemps, quand la neige va fondre, on prépare la surface. Les gens vont venir installer le module, la surface », explique Diane Roux. « Mon objectif, c’est que fin juillet, avant les vacances de la construction, le parc soit accessible », ajoute-t-elle.
La directrice espère réussir à boucler le budget avec des subventions, un souper-bénéfice et des dons d’entreprises. Il est possible d’acheter des billets pour la campagne de financement sur le site de l’organisme, ou par téléphone.

Arriver à 6 h le matin en espérant une place
Avec la pénurie de places en garderie, le service de la Halte-garderie de L’Envol ne dérougit pas.
« Quand je suis arrivée en poste [il y a environ un an], c’était premier arrivé, premier servi », dit Diane Roux. « Au fil du temps, les gens se sont mis à arriver à 6 h pour être sûrs de pouvoir aller travailler », ajoute-t-elle.
Le principe de la Halte-garderie, c’est pour donner un moment de répit. Un enfant ne peut donc pas avoir une place réservée pour toute l’année. Ce que l’organisme fait, c’est réserver une place pour une semaine ou un mois, pas plus.
« Si on sent qu’il y a une famille qui a besoin, il faut qu’on garde des places comme ça aussi », dit Mme Roux.
Sur leur ratio actuel de 16 enfants, l’organisme en réserve toujours une ou deux pour des enfants qui sont dans situations de vulnérabilité dans leur famille.
« On a quand même des parents qui travaillent. Moi, je me dis, si le parent ne va pas travailler, il ne sera pas capable de nourrir sa famille, il ne sera pas capable de payer son loyer », dit la directrice générale.
« Les jeudis après-midi, on prend les inscriptions pour la semaine suivante », explique-t-elle.
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