Une eau purifiée à Sept-Îles
Joey Thibault, associé dans O'Parallèle avec sa mère, Bereka Leblanc. Photo Sylvain Turcotte
Peu importe les traitements apportés à l’eau potable de la municipalité, il reste un monde de bactéries dans ce qui est consommé. O’Parallèle, un commerce qui a ouvert ses portes à Sept-Îles le 12 décembre, dit offrir une eau purifiée.
« Dans une eau transparente, il y a un monde [plusieurs particules, bactéries]. On ne réinvente pas la roue, mais on la fait tourner ici », de dire Bereka Leblanc, partenaire dans O’Parallèle avec son fils, Joey Thibault.
C’est lorsqu’elle demeurait à Montréal, avant la pandémie, que Mme Leblanc a eu le déclic pour une eau purifiée.
Alors qu’elle avait à rendre service à une dame qui voulait ses bouteilles d’eau, Bereka Leblanc s’est fait expliquer le fonctionnement de l’eau distillée qu’elle achetait.
« J’ai goûté la différence », raconte-t-elle. À son retour à Sept-Îles, son projet a pris naissance, de fil en aiguille. Après avoir analysé l’eau d’ici, c’était encore plus clair pour elle.
« Le goût est différent, même dans mon café, dit-elle. On a tâté le pouls et tout moussait vers le positif [du projet] », indique Bereka Leblanc.
Un an et demi de travail, de démarches, de tests et d’autorisations de la MAPAQ ont été nécessaire pour Mme Leblanc et son fils, avant l’ouverture des portes.
Chez O’Parallèle, dans un local commercial situé sur le boulevard Laure, à l’angle de la rue Restigouche, l’eau est purifiée, notamment par un traitement d’osmose inversé.
Le remplissage libre-service est aussi disponible 24 h/24, sept jours sur sept.
« On se démarque par l’accessibilité pour de l’eau purifiée. On est le premier commerce à traiter l’eau localement sur la Côte-Nord. On veut sensibiliser les gens à boire une eau santé », dit Mme Leblanc.
L’eau offerte par O’Parallèle est bénéfique pour les personnes qui doivent utiliser une machine pour l’apnée du sommeil, puisqu’elle est déminéralisée. Elle est aussi recommandée pour les poissons dans un aquarium.
À moyen terme, les deux propriétaires souhaitent se doter d’un système d’automatisation pour l’embouteillage.
« On commence petit, mais on a une vision at large », conclut Mme Leblanc.
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