Le Congrès des plus belles baies du monde grouille de journalistes, caméramans et photographes qui, depuis dimanche, s’émerveillent devant le cachet unique du village et d’autres attraits touristiques des municipalités voisines.
Pour la première fois cette année, chaque délégation des 42 baies ayant intégré l’Association des plus belles baies du monde pouvait amener un membre médiatique afin de s’assurer d’une couverture internationale de l’événement.
Michel Oriot, journaliste et chef de direction chez Ouest France, spécialisé notamment en voyages, fait partie de ceux qui sont éblouis par la beauté de la baie de Tadoussac, lui qui avait longtemps rêvé de visiter le Canada.
« C’est largement à la hauteur de ce que je pouvais imaginer, lance-t-il d’entrée de jeu après la visite offerte à tous les journalistes lundi. J’ai trouvé la journée formidable, extrêmement riche et surprenante parce que j’ai vu des choses auxquelles je ne m’attendais pas. »

Que retient-il de son excursion d’un jour, qui l’a amené entre autres à l’Anse-de-Roche à Sacré-Coeur, au Cap Bon-Désir des Bergeronnes et aux dunes de Tadoussac?
« On y voit par exemple la vie dans un phare, on découvre les bélugas, on a vu un petit rorqual, ce qui est quelque chose qui est très excitant surtout quand on se fait raconter par une biologiste très enthousiaste la vie de ces cétacés. On apprend beaucoup et c’est magnifique à contempler », se réjouit-il.
Pour M. Oriot, résident de La Baule en France, la baie de Tadoussac est unique en son genre. Le journaliste d’expérience se permet de l’affirmer, lui qui a visité près d’une dizaine de baies à travers le monde.
« Celle-ci est assez incomparable puisqu’elle a cette spécificité d’être une baie ouverte sur un fleuve qui est grand comme une mer, ce qui est tout à fait inimaginable. Cette baie a une véritable originalité et ne ressemble à aucune autre », témoigne-t-il au Haute-Côte-Nord.
Des découvertes pour les locaux
Quelques journalistes de la Haute-Côte-Nord ont également pris part à la visite des attraits touristiques en compagnie de leurs homologues internationaux. Julie Tremblay, journaliste pour la télévision régionale TVR7, admet avoir découvert elle aussi des trésors bien gardés.
« Je n’étais jamais allée au Cap de Bon-Désir ni en croisière aux baleines, rapporte-t-elle. C’était le fun de découvrir des lieux de ma région que je n’avais jamais encore visités jusqu’à maintenant. »
Selon la Nord-Côtière d’origine, les journalistes internationaux ont été très impressionnés par les baleines. Ils ont eu la chance d’observer des rorquals et des bélugas. « Les gens étaient aussi très intéressés par l’histoire de la Toupie (Phare Haut-Fond-Prince). Ils posaient beaucoup de questions tout au long de la visite », raconte-t-elle.
Quant à Maxime Jodoin, journaliste à la radio CHME à Essipit, il s’est aperçu qu’il connaissait bien son territoire d’adoption. « La seule découverte pour moi, c’était le restaurant La Chasse-Gardée de Sacré-Coeur », mentionne-t-il.

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