Louis-Philippe Jean se présente comme conseiller à Port-Cartier
L'homme d'affaires Louis-Philippe Jean a déposé sa candidature comme conseiller municipal à Port-Cartier. Photo courtoisie
L’homme d’affaires Louis-Philippe Jean veut ramener le sentiment de fierté dans sa communauté, sauver la plage Rochelois, redonner au PME une place centrale dans l’économie port-cartoise et instaurer de la transparence entre les élus et les citoyens.
Louis-Philippe Jean a déposé sa candidature lundi, comme conseiller au siège numéro 2. Il propose un programme chargé aux électeurs de Port-Cartier, mais il a préféré opter pour un poste de conseiller d’abord.
« Parce qu’il faut partir en bas de l’échelle, faire ses preuves et gagner la confiance des électeurs », a-t-il dit, lors d’un entretien avec Le Nord-Côtier.
À plus long terme, il ne cache pas ses potentielles ambitions pour la mairie.
« Éventuellement, tout dépend du mandat », a-t-il dit.
L’homme de 41 ans voit Port-Cartier comme « un village Gaulois ».
« Une petite forteresse nord-côtière, bâtie par des travailleurs acharnés, des gens d’affaires passionnés, des familles solides. Mais cette fierté, on l’a perdue. Elle s’est effritée dans les conflits, les projets qui stagnent, les décisions opaques », affirme-t-il. « Il est temps de la faire revivre. Il faut redonner aux citoyens une raison de rester ici, de s’établir ici, de croire en leur ville. »
Pour se faire, il souhaite offrir une « vision claire, ce qui manque clairement ici présentement », lance-t-il.
Ayant déjà pris part à mobilisation pour la préservation de la plage Rochelois, le candidat entend poursuivre dans cette voie.
« Ce lieu emblématique, malgré une forte opposition, représente bien plus qu’un simple espace naturel. C’est un symbole. Un héritage. Une partie intégrante de nos racines », dit-il.
Comme entrepreneur, il dit avoir été témoin des problématiques vécues par les PME locales.
« J’ai vu comment la ville de Port-Cartier peut mettre des bâtons dans les roues aux entrepreneurs, aux PME et au développement économique local. Comment elle peut décourager l’achat local au lieu de le stimuler. Et je dis : c’est assez ! Je vais redonner aux PME leur place centrale dans notre économie », affirme celui qui a été impliqué 10 ans dans la chambre de commerce, avec cinq mandats jusqu’au poste de vice-président.
« Je me présente pour faire avancer les choses. Je veux du changement, du progrès. Une vision à long terme. Pas des projets qui tournent en rond. »
À découvrir
Des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.