Essipit et Pessamit joignent leur voix à la démarche collective face au projet de loi 97
Photo Pixabay
Plus tôt cet été, l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) est sortie sur la place publique en appelant au dialogue en ce qui concerne le projet de loi 97 (PL 97), qui prévoit une réforme du régime forestier.
Le 16 septembre dernier, le chef du Conseil des Innus Essipit Martin Dufour et le vice-chef du Conseil des Innus de Pessamit Jérôme Bacon St-Onge se sont joints au comité des Chefs sur les forêts, des syndicats représentant des travailleurs du secteur forestier, des organisations environnementales ainsi que les fédérations des ZEC et des pourvoiries du Québec pour participer à ce que l’APNQL qualifie d’une « rencontre inédite ».
« Tous partagent le même constat, le projet de loi 97 est l’un des plus rassembleurs jamais proposés, et cette déclaration commune, rédigée contre lui, en est la preuve », font savoir les représentants de l’APNQL par voie de communiqué.
Les différents représentants demandent que le projet de loi 97 ne soit pas rappelé à la nouvelle session parlementaire, citant que la forêt « doit être considérée comme un enjeu sociétal majeur ».
L’APNQL dit être insatisfaite de la mouture actuel du projet de loi, et demande une rencontre avec le premier ministre, les Premières Nations et tous les autres acteurs du milieu afin de « discuter et d’identifier ensemble une voie » permettant de concilier la reconnaissance des droits ancestraux, la pérennité de la forêt, la biodiversité et la qualité d’emplois dans le secteur forestier.
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